‹ Contribution à l'Étude de la Leishmaniose Cutanee (volume 2)Chapitre 20 sur 30 · LOS · texte numérisé non relu

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essais comparatifs entre les effets du vaccin spécifique et le T. A. B. injectés dans les veines. Ils ont eu des succès analogues par les deux méthodes ; ils obtiennent la guérison, en 12 jours, des bubons fermés, en injectant des corps microbiens du groupe Eberth, donc, au moins aussi rapide que par le Dmelcos. Quant aux chancres, ils obtiennent une amélioration au début, qui ne se maintiendrait pas par la suite, ces derniers résultals étant superposables à ceux que donne le vaccin streplobacillaire, d’après ces auteurs. Leur conclusion est que ce vaccin agit inconteslablement, mais d’uné façon non spécifique.

La discussion qui a suivi, porte surtout sur ces conclusions. Celte question de la spécificilé du vaccin de Nicolle à du reste été traitée dans toutes les sociétés savantes el dans tous les pays. Nous avons déjà dit que dans cette étude des différents traitements biologiques de la chancrelle, nous ne voulions que savoir les résultats qu’ils donnent pour entrer dans la pathogénie de leur mode d’action, d’ailleurs fort difficile à préciser le plus souvent.

Mais dans celte discussion, nous trouvons l'important avis de Ravaut, qui pense que le propidon donue de bons résultats dans les chancres anciens et les bubons.

Dans un autre ordre d'idées, il nous faut trailer de la méthode si intéressante exposée par Fournier et Lonjumeau (19). L'originalité de leur méthode consiste en des injections intraganglionnaires de vaccin polyvalent non spécifique.

[l'est composé en parties égales de slaphylocoques

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