PURE
sans autre séparation que la limite départementale, avec celle où le Professeur MiL1Ax a signalé l'existence de lépreux autochtones, rapportés plus haut. Il ne nous paraît donc pas invraisemblable de penser à un foyer de lèpre en voie d'extinction, qui aurait persisté de nos jours encore sur les confins du Cantal et de la Corrèze.