‹ Contribution à l'Étude de la LèpreChapitre 9 sur 51 · AT NE · texte numérisé non relu

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au B. de HANSEN-PERRIN (1), et ce n’est qu'à la longue que l'insensibilité devient totale. Le syndrome syringomyélique se manifeste sous des formes amyotrophique, — spasmodique. — ou Atrophique, cette dernière d'un diagnostic très difficile avec la lèpre mutilante, comme nous l'avons vu. Mais rien ne peut autoriser à identifier les deux affections, qui, dans la majorité des cas se distinguent par des signes accessoires : « L'irréductibilité étiologique et anatomique de la lèpre et de la syringomyélie demeure entière, malgré les indéniables analogies symptomatiques. Analogie n'est pas identité. » (DELAMARRE, GOUGEROT, CLAUDE, ÂCHARD, JEANSELME).

Le panaris analgésique, autonome pour certains (MORVAN, JEANSELME) a été, on l’a vu, rattaché par ies uns à la lèpre (ZAMBACO, DÉJERINE), à la syringomyélie par les autres (CHARCOT, JOFFROY et ACHARD). Ce dernier auteur écrivait, en 1923 : « La clinique montre un ensemble de symptômes identiques à ceux de la syringomyélie, l'anatomie pathologique montre des lésions cavitaires de la moelle. L'enquête étiologique apprend que, si la maladie a été souvent observée en Bretagne, cette contrée n’en a pas le privilège... La maladie de MorvaN est plutôt un syndrôme qu'une maladie, mais ce syndrôme est presque toujours produit par la syringomyélie (type MORVAN de la syringomyélie (CHARcOT) ». Cette affection peut également être due à des lésions névritiques, et l’on sait la prédi-

(x) Cf. LexoBze et Baron : Syndrome syring. avec exostoses et poly viscérites d'orig. lépreuse (Sujet originaire de Bretagne). — Bull. de soc. méd. des hôp. de Paris, 6 mai

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