LA VÉSICULE
Subit des modifications profondes. Mais elles ne se font pas toujours dans le même sens.
1) - Du point de vue macroscopique, nous nous trouverons en présence, le ‘plus souvent, d’une vésivule scléro-atrophique et ceci corrobore les expériences d’ASCHOFF, Moc@uoT et PETRECU qui, sur une vésicule saine ligaturée, et de ce fait absolument exclue, ont pu constater, après une brève phase de distension, l’atrophie de l’organe.
Par contre, en clinique on voit aussi assez fréquemment des vésicules distendues souvent énormes et il faut bien convenir que les conditions pathologiques doivent être différentes des conditions expérimentales.
D'abord la distension s'effectue d’une manière progressive, non brutale comme dans les expériences des auteurs précédents, et, du fait que l’obturation est en général progressive, la sclérose a alors le temps de surprendre la vésicule en pleine hypertrophie comme le suppose Bazy et devient ainsi impuissante à réaliser la rétraction expérimentale.
Mais l'opinion la plus courante à ce sujet est que l'infection vésiculaire apporterait des modifications au processus réactionnel du réservoir biliaire : une vésicule infectée se rétracterait, une vésicule stérile se dilaterait.
IoïpA semble, dans ce débat, avoir introduit des éléments précis. D’après cet auteur, il faut, pour réaliser expérimentalement l’hydrocholécyste, que