‹ Contribution à l'Étude de la Lithiase Sous-MaxillaireChapitre 7 sur 44 · EU · texte numérisé non relu

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établie, et cependant il se trouve encore un auteur, STANSKI, pour soutenir, dans les Archives générales de Médecine, que ces calculs ne sont que des dents déviées. « Nous pensons, écrit STANSKI, d’après le fait

qui nous est propre, que les prétendus calculs signalés

par les auteurs étaient des dents plus ou moins déve-

loppées et dont la surface corrodée et plus ou moins usée, ou plus ou moins encroûtée, les rendaient méconnaissables. »

Thomas DE CLoOsMApEuUC, dans sa thèse inaugurale, « Recherches historiques sur les calculs salivaires », en 1856, mettra enfin au point la question en fixant, d’une façon définitive, le siège de ces calculs dans le canal de WHARTON et, à l'appui de cette affirmation, rapportera dès cette époque 101 cas de caleuls de ce canal.

Mais maintenant que l’on sait qu’il existe des calculs salivaires, que ces calculs siègent souvent dans le

canal de WHARTON, pourquoi ne pas essayer d'en con-

naître l’étiologie et la pathogénie? D'où les innom-

brables travaux qui depuis ont pris naïssance.

Toutes les causes ont été invoquées dans leur pro-

duction et leur développement, la goutte, l’arthritisme, la stagnation de la salive, les corps étrangers du canal de WHARTON, l’obstruction de ce canal, Théories mécaniques, empiriques, auxquelles les progrès de la chi-

mie apportent des idées nouvelles, aussi imprécises

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