I. — TRAITEMENT MÉDICAL
Nous ne saurions mieux fair: que de reproduire les justes conclusions de Nobécourt : « Le traitement médical ne peut pas faire dissoudre un calcul vésical. Tout au plus peut-on empêcher son accroissement par l'emploi des eaux bicarbonaté?s et lithinées par des cures diurétiques à Vittel, Contrexéville, Mattigny, par l'usage des sels de lithine ou de pipérazine. En cas d'infection vésicale, on prescrit la formine en évitant les doses trop fortes, qui sont irritantes. »
Ajoutons qu'au traitement de la lithiase constituée il faut joindre une thérapeutique pathogénique destinée à combattre la diathèse responsable (urique ou oxalique surtout, cystinique, aussi). Pen ;
Il s’agira surtout d'hygiène corporelle et alimentaire, de | régime (suppression, du gibier, viande de conserve, condiments, épices) ;. dans. les cas où la cystinurie a été identifiée,
Benoist propose l’ administration d’alcalins, comme le fait
ras
Nobécourt, qui dissolvent la cystine, carbonate d’amoniaque (Beale), ou bicarbonate de soude. Jeanbreau, s'appuyant Sur les idées de Derrien, propose d2 tenter l’opothérapie hépatique (diabète cystinique) et préconise ies endocrisines hépa-
tiques de Fournier.