‹ Contribution à l'étude de la localisation anatomique et repérage rigoureux des projectiles par le radio stéréomètre Tauleigne-MazoChapitre 10 sur 17 · PROC · texte numérisé non relu

PROC

Mais si nos deux points ne sont. pas à égale distance du miroir, l'action de celui-ci ne peut les rabattre exactement l’un sur l’autre el les yeux de l'observateur doivent pour la réussir, faire un effort d'accommodation qui donnera la sensation d'une distance différente de celle du plan initial.

Le point fusionné paraîtra donc en arrière ou en avant de ce plan inilial suivant que c'est la distance de droite ou la distance de gauche qui est la plus grande.

Supposons maintenant que lon ait tracé sur une lame de verre transparent, deux points, où mieux encore deux lignes verlicales parallèles ; introduisons celle lame dans le stéréoscope, un peu en avant des images pholographiques. Faisons la glisser dans sa rainure jusqu'à ce que nos deux lignes soient parallèles, de partetd’autre, de l’arrête du miroir, et à égale distanee de celle-ei. S à nous metlons l'œil à l'instrument, nous constaterons que la ligne unique de fusion paraîtra localisée dans le plan initial de la plaque, coïncidant par conséquent (dans le relief vrai) avec les parties les plus profondes de l’image.

Si maintenant nous déplaçons lentement la lame de verre dans sa rainure, les deux lignes perdent leur dis-. tance relative par rapport au miroir l’une s’en approche naturellement et l’autre s'en éloigne, et nous assistons alors à un phénomène curieux: la ligne de fusion paraît se mouvoir dans l’espace, s'éloigne ou se rapproche de l'observateur, pénètre dans l’image en relief elle même, et parcourir successivement tous les plans, l'explorer en

quelque sorte dans toute son épaisseur.

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