REV IER
CHASSIS POUR ÉCRANS RENFORÇATEURS (Fig. &).
(avec intermédiaire))
STÉRÉO.
S , a TAULEIGNE-MAZ0O
BREVETE S.G.D.6.
? & 4 S Az AL
1 MFP ARR V «r À
Pise, De
CLICHÉ RADIOSTÉRÉOSCOPIQUE MONTRANT LES DEUX ÉPREUVES DU COUPLE SUR LA MÊME PLAQUE 30 % 40 0/0 4 | (Fig. 7).
N Cd pe e A TA «of F2 Su EL 2, + ÿ .
L2 e \ \ Se L ; + ; 4:
Mode d’emploi
{D'APRÈS MONSIEUR TAULEIGNE)
Prise du cliché
: 1 ‘On pourrait prendre le cliché immédiatement, sans
procéder à l'examen radioscopique du blessé. Cela pourraîl être le cas d'un blessé que son état ne permettrail pas de fatiguer. On aurait alors un repérage excel- Jent avec le minimum de risques pour le sujet. Mais il vaut bien mieux faire l'examen radioscopique afin de déterminer la verticale passant par le projectile. C'est la recherche du rayon normal, sur laquelle nous n'avons pas à insister.
Bref, si aucun examen n'a été fait au préalable, on disposera le blessé sur la gaine plombée, comme s'il s'agissait d’une simple radiographie ordinaire, en considérant toutefois, que seule, sera impressionnée, la moitié non plombée de la gaine.
Fe Crest donc sur le centre de cette moitié qu’on placera Ja parlie la plus intéressante du corps dont on désire l’image radiographique. Si au contraire, le rayon nor-
mal a élé fait et que les points d'entrée et de sortie aient
élé minutieusement marqués au crayon dermographique, au crayon de nitrate d'argent ou au (hermo-cautère, on s'arrangera pour que lerayon normal soit centré sur le centre de la moilié non plombée de l'image. Et on procèdera de la façon suivante :
L'ampoule cenlrée élant installée au dessus de la table (ponction radiographique), on fermera le diaphragme en y pinçant la ficelle d’un petit fil à plomb.
On glissera alors la gaine plombée, sur la table, de telle sorte que le fil à plomb vienne tomber dans le trou A. Si l’on fait une plaque 30 >< 48 ou deux plaques juxtaposées 30 X 24 ; sur le B si c’est une plaque 30 X 40, C pour une plaque 24 X 30, D pour une plaque 18 X 24. (Voir figure 4). |
En outre, il faudra avoir soin que le porte-ampoule et l'axe longitudinale du chassis ou son plus grand côlé, ce qui revient au même, soient rigoureusement parallèles.
C’est là une recommandation extrêmementimportante et très facile à réaliser soit avec un T à dessin, soil avec ‘une équerre, elc. ] AR
Donc tenir le grand axe du chassis perpendiculairement à l'axe de la calhode-anticalhode, disposition fort simple à réaliser. Ces deux précautions étant prises on relève l’ampoule en laissant toujours pendre le fil à plomb. Le blessé monte sur la table, sur la gaîne plombée qui ne doit plus se déplacer, aussi doit elle être fixée. | |
Mais auparavant sur chacun des 2 repères marqués
sur Ja peau du blessé (points d'entrée el de sortie du rayon normal) on fixe avec un morceau de diachylon un pelit repère mélallique bien distinel, de sorle que que ces points apparaîtront — distincts lun de l'autre — sur le chché pour se siluer ainsi à leur placée dans Fespace. Une croix, une lettre alphabélique mélallique donneront des HA pes excellentes.
Monsieur Tauleigne conseille même d'entourer loute Ja partie du corps soumise à la radiographie, d’un fil de plomb passant par les points de repère ; de celle façon la distance du projectile à n'imporle quel point de la périphérie délimitée par le fil à plomb, sera immédiatement oblenue.
Ainsi préparé, le blessé est donc mis en place, sur la gaine plomhée. H se déplacera ou on le déplacera de telle sorte que le fil à plomb vienne tomber sur les repères. On aura alors ‘la cerlitude que le rayon pormal passerà bien par les repères métalliques, le projectile el le centre de la plaque.
On aura eu soin de maintenir en place le porte ampoule et la gaine plombée pour conserver : d'une part le parallélisme et d'autre part le centrage.
Où pourra immobiliser le blessé par les moyens ordinaires, sacs de sable, ou sangles convenablement disposés afin d'obtenir une bonne immobililé. On pourra aussi se servir d'un compresseur ou radiolimilateur tel que celui d'Albers- Schônberg quilimite en même temps le champ d'action des rayons X et éliminé les
rayons parasiles en faisant oblenir le maximum de nel-
DV
Lelé et de contraste de l'usage radiographique. Cela fail on rouvrira le diaphragme en grand et on enlèvera le fil à plomb.
On remontera le bras porte ampoule de façon qu'il y ait EXACTEMENT de l’ampoule (focus) à la gaine plombée 50 centimètres.
On fera alors la première pose. Celle-ci élant faite, décaler l'ampoule, soit à droile, soil à gauche (cela n’a aucune importance) exactement de 4 centimètres, bien entendu dans le sens ou plulôt dañs l'axe du bras porte ampoule.
Puis sortir sott-la planche de pose, soit le châssis, selon le cas (plaque sous enveloppe où plaque sous écran).
S'il s'agit de la planche de pose, on la sor( suffisamment pour que, saisissant la plaque et l’'enlevant, on la remelle à sa place sens dessus dessous en lui ayant fait faire un demi-tour autour d'un axe perpendiculaire à l'axe longitudinal de la gaine : la moitié impressionnée venant ainsi se mettre à l'abri sous la partie plombée.
Des arrêls variés permettent pour chaque format employé de cintrer convenablement la-plaque. On repliera conformément le bord. des enveloppes du papier, s'il y a lieu, afin que la plaque soit bien maintenue en place sans qu'il y ait de jeu dans les enveloppes. (Voir fig. 8.)
Nous rappelons que la planche de pose est d'exacte dimension pour entrer dans la gaine plombée; recouverte d'un réflecteur métallique, elle est terminée par
une butée contre laquelle viendront s'arrêter les plaques.
Pour le 30 X 48 introduire la planche de pose jusqu'au fond de la gaine. :
Pour le 30 X 40 introduire la planche de pose jusqu'à cé que le lrait repéré n° [ gravé sur cette planche soit exactement en regard de l'entrée de la gaine.
Pour le 24*X30 introduire jusqu'au repère n° 2.
Pour le 18X24 l'introduire jusqu'au repère n°9.
Il faul prendre la plaque contenue dans son enve- Jloppe rouge el la faire glisser à l’intérieur de manière à - ce qu'elle soit aussi près que possible de deux bords et d'un coin. On replie alors l'enveloppe dans la partie vide de manière à réduire la dimension des deux côtés et à mouler la plaque aussi juste qu'il est possible.
C'est alors qu'on introduit celte plaque ainsi préparée dans son enveloppe, jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée au fond-par la butée de la planche de pose el sur le côlé par la paroi de la gaine plombée, à moins qu'on ne veuille dans les! petites dimensions conserver aussi le point de repère au centre des images. Dans ce cas on place l'enveloppe contenant la plaque 24% 30 entre el en regard les deux lignes repères droite et gauche n°2 tra-. ® cées sur la butée et celle de 18<X24 en regard des lignes repères n°3. Quand il s'agit du chassis, on le sort, on le retourne de la même façon et on le réintroduit.
Puis on fait la seconde image du couple stéréoscopique en utilisant un lemps de pose plus long. La plaque ayant été relournèe sans. dessus dessous l’une des épreuves se lrouvera prise par le côté gelatine el l’autre
par le côté verre ce qui produira l'inversion symétrique
nécessitée par la disposition du stéréoscope.
Dans le second temps la pose doit être plus longue en raison de l’inlerposilion du verre.
Les valeurs que nous avons indiquées pour la hauteur et le décentrement de l’ampoule ne peuvent êlre modifiées. Toutes les mesures s'en trouveraient faussées, la graduation du cadran étant faile une fois pour toutes. Néanmoins si on ne lient pas à la mesure on peut modifier la hauteur et l'écart dans le but d’accentuer ou d'at. ténuer le relief. C’est ce qu'on appelle en photographie ordinaire l'hyper ou l’hypo-stéréoscopie.
I n'y a plus qu'à développer. Les clichés les plus fouillés, les plus doux sont toujours les meilleurs pour
le stéréoscope. Ajoutons enfin aue la gaine plombée a tous ses bords largement arrondis. Le blessé s’y appuie donc commodément, grâce à cette gaîne la manœuvre: de la planche de pose et du chassis est très douce et: s'opère en beaucoup moins de temps qu’il n'en faut pour
la décrire.
Examen au Stéréoscope
Arrive le moment d'examiner le cliché (fig. 7). On le
fixe dans le chassis correspondant à son format et on in- . troduit ce chassis dans la rainure, celle qui est la plus proche du verre dépoli, de telle sorte que le chassis. vienne affleurer les deux faces latérales du radiostéréomètre. Dans le cas du format 30 X 48, si au lieu d’utiliser les plaques de ce format spécial on a pris deux plaques 24 X 30 juxtaposées, on aura soin de juxtaposer ces deux clichés 24 X 30, dans le chassis 30 X 40, de telles sortes que les images soient bien symétriques, se regardant telles qu'elles le seraient si on les avail prises sur une plaque unique.
.. Loréque le couple aura été convenablement assemblé, l'observateur pourra poser sur chacun d'eux à gauche et en haut face à lui, une petite étiquette blanche afin de le reformer ainsi instantanément, chaque fois qu'il en sera besoin. Le cliché de gauche portant le n° I, celui de droite le n° ?, tous deux formant ainsi le couple stéréoscopique.
‘En se reportant à la figure indiquant la marche des
rayons visuels, on comprendra la-marche spéciale des rayons. (Voir figure 1).
Nousrappelons que les deux yeux doivent être braqués vers l'un des clichés, dans une direction rigoureusement parallèle.
L'observateur doit donc se garder de la façon la plus absolue, soit de regarder droit devant lui, soit au contraire de loucher, pour ainsi dire, et de faire converger les rayons visuels vers la glace.
1! s'appliquera, en effet, à considérer par exemple l'image de gauche, directement avec son œil gauche, sans passer par la glace, tandis que l'œil droit se.dirigeant vers la gauche, heurte la glace et voit par conséquent la réflexion de l'image droite.
Dautre part, pour percevoir le squelette dans le sens contraire, l'observateur porle son œil droit vers l’image droite qui la voit par conséquent sans le secours du miroir tandis que son œil gauche, se dirigeant vers la droile, heurte la glace et voit la réffexion de l'image gauche. |
Instantanément, suivant qu'il portera ses deux yeux vers sa droile ou vers sa gauche, l'observaleur aura une vision lrès nette, en relief d’une face antérieure ou d'une face postérieure. : :
Si l’on observe une. main, on aura donc à volonté une face palmaire où dorsale de la main. Pour le thorax on le verra de face d'avant en arrière ou on le verra de dos d’arrière en avant cela aû gré absolu de l'ob-
servaleur,
Se Le Lo
Le profit de celle double vision est incaleulable, c'est un moyen de contrôle dont on ne peut assez apprécier l'importance ; d'ailleurs-les radiologues qui ont une expérience de la stéréoscopie savent que la stéréoscopie radiographique simple ne donnant qu'une seule
face d'un objet demeure lrès aléatoire et très trompeuse;
u contraire la vision à double face donne un contrôle rigoureux et c'est ainsi qu'il arrive à l'observateur d'émettre un jugement définitif en observant Lour à tour l'une et l’autre image.
La hauteur de l'appareil a élé prévue de telle ue que l'ayant posé sur une table ordinaire, l'observateur puisse sassoir commodément elque ses yeux se trouvent au niveau de Foculaire. |
Par conséquent l'observateur se placera devant le radiostéréomèlre de telle façon que la glace vienne très. étroitement s'appliquer contre son nez, chaque œil voyant une image distineles dans le sléréoscope. La vision stéréoscopique (plus ou moins immédiale suivant
que les personnes onl une vue plus ou moins normale) ne tardera pas à sesfaire au bout de quelques secondes d’accommodalion.
Les observateurs porlant un pince-nez où un monocle auront soin de les conserver.
Et chacun aura soin naturellement de bien ouvrir
les deux yeux.
Dès lors, il percevra sans qu'il cesse de maintenir le contact entre la courbe de son nez et celle du miroir,
deux images distinctes, -selon qu'il portera les yeux vers;