‹ Contribution à l'étude de la localisation anatomique et repérage rigoureux des projectiles par le radio stéréomètre Tauleigne-MazoChapitre 13 sur 17 · HE · texte numérisé non relu

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la droite ou vers la gauche.

Il remarquera deux aspects différents selon qu'il aura tourné vers lui le verre ou la gelaline du chché ou selon qu'il aura radiographié une partie droite ou une parlie gauche du corps. L'une des images se présentera d'une façon particulière et inverse de l’autre. C'est-àdire dans l’une des images il verra d’abord venir vers lui l'un des repères fixé sur la peau, puis loule la partie du corps radiographiée avec son ossature où ses projectiles s’il y a lieu ; et enfin le second repère métallique.

Dans l’autre image tout apparaît dans l’ordre inverse. . Ainsi d'un côlé vue antéro-postérieure et de l'autre postérieure ou entéro-externe et extéro-interne suivant la posilion que le radiologue a fait prendre au blessé sur la gaine plombée. \

Comme l'on a une image de la face antérieure puis de la face postérieure des membres ou da corps, le radiographe non prévenu pourrait avoir quelques hésitations pour lire les résultats.

L'image direcle sera celle où les yeux de l'observateur réoccuperont les posilions de l’ampoule; si par exemple on a pris une épaule de face, dos contre plaque, l'image directe sera celle où apparaitra l'épaule de face. L'autre sera l’image renversée, on remarquera d’ailleurs qu'elle offre une légère déformalion. On y verra l'épaule de dos, mais légèrement grossie. Si donc, de cette façon, ayant pris une épaule droite, l'observateur voyait

une épaule gauche, c’est qu'il aurait introduit à l'envers

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le cliché dans le stéréoscope. Il le sortirait donc pour le présenter par l'autre face, de façon à obtenir l'image du côté réellement pris. Nous conseillerons de placer sur la face du cliché {tournée correctement vers l'observateur un pelit repère pour indiquer le sens d’introduction du cliché dans le châssis. Ainsi une pelile éliquette blanche ronde mise dans le haut du cliché, à gauche,

comme pour les vues de projection, est particulière-

ment recommandée.

L'observation sléréoscopique de ces radios suffit déjà à fournir les renseignements les plus précis pour la recherche et pour la localisation des projecules, car elle permet au chirurgien de voir pour ainsi dire au ‘travers du corps humain à tout moment et d'en présenter immédiatement à son examen les dimensions de grandeur et de grosseur qui sont la caractéristique absolue du relief et qu'aucun autre procédé de radioscopie ou de localisation et de repérage géométrique ‘où autres ne peuvent fournir. |

Il est d’ailleurs facile à comprendre que la structure interne d'un individu peul varier de l’un à l’autre, en présentant de grands écarts suivant sa corpulence ou pour tout autre motif, et que seul la stéréographie per- ‘met de siluer la distance d’un projectile à tout autre partie interne du corps, landis que les autres procédés ne peuvent fournir de mesure, que par rapport au repère extérieur obtenu. |

Nous n'avons pas encore parlé du micromètre. Et

pourtant nous assurons qu'on peut déjà localiser le pro-

jectile.

VA PRO ve

En effet, l'observateur (radiologue ou chirurgien), en regardant au radiostéréomètre procède véritablement au grand jour au moment qui lui convient, quelques instants même avant l'opéralion à un réel examen radioscopique du blessé. Cet examen est autrement par- ! fait et instructif, que l’image plale apparue sur l'écran fluorescent du radiologue ou sur ses radiographies: ‘parce que le chirurgien procède à un examen dans l'espace, loutes les profondeurs du squeletie apparaissant réellement et le projectile se situant ainsi à sa place.

Et c'est ainsi, que voyant à leur place dans l’espace s'échelonner en même lemps les repères analomiques il pourrait le plus souvent se contenter de ces repères. anatomiques el localiser ainsi, de visu, Lrès exactement le projeclile. |

Mais il y a le micromètre, il y a la mesure par le réseau ligné. Avant d'aborder ce nouveau chapitre, soulignons au passage l’incomparable supériorité de la méthode sléréoscopique sur la prise des radiographies ou l'examen radioscopique sous des incidences différentes. Outre l'avantage de la simplicité et la rapidité opératoire, il convient de remarquer que bien des blessés ne peuvent êlre tournés et retournés sur la table radiographique. La gravité de leurs blessures, l'état d'une fracture sérieuse empêchent bien souvent de les voir sous l'incidence favorable pour élablir un diagnostic certain. On ne peut pas loujours songer à voir dé profil une cuisse ou un coude par sa face interne. Enfin peut-on vraiment voir de façon satisfaisante une épaule ou un bassin de profil sous des incidences suffisamment

distinctes pour en tirer une leçon.

La Mesure au Micromètre

On a généralement le tort, à peine le Cliohe mis en place de manœuvrer à tort et à Lravers le réseau ligné. Or il ne fauten venir à la mesure des distances qu'après avoir bien examiné les deux faces de l’image. Cela fait, -on introduit dans la glissière en cuivre l’un des deux micromètres fournis. Celui qui de chaque côlé présente

une large baude noire est destiné au cliché : 30 x 40 et aux formats inférieur, l'autre devra être employé avec les clichés : 30% 48 ou 24 x 30 juxtaposés. Le micromètre est engagé dans la glissière de telle sorle qu'il soit à peu près au centre de l'appareil, de manière, que les deux bords du micromètre effleurent les parois intérieures droite et gauche du Radiostéréomètre.

L'observateur choisira l’image où il effectuera les” mesures, l'image directe ou l'image pseudo. La prise des mesures exige en effet un examen attentif et il ne peut passer d’une image à l’autre qu’à titre de contrôle, lorsque dans une image on a fini de les établir.

Donc, s’en tenir à une image, l’observer et observer

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