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le réseau ligné. On le voit dans l'espace occupant une cerlaine position par rapport au squelelte. Si l'on imprime au moyen de l'aiguille du cadran un mouvement à la crémallière on s'apercevra que le réseau voyage dans le squelelle. On aura grand soin de manœuvrer avec la plus extrême lenteur l'aiguille du cadran, sinon en le tournant trop vite on ferait d’un seul coup parcourir au réseau ligné un voyage de 20 à 25 cm. sans s’en douter et ainsi on ne pourrait rien voir de précis.
Au contraire, il est facile de comprendre qu'en Lournant très doucement l'aiguille de manœuvre l'observateur verra se déplacer doucement en profondeur les verticales du micromèlre. Il les suivra aisément des yeux el avec un court apprentissage , il aura la nolion très nelle absolument rigoureuse de leurs moindres déplacements par rapport à tel ou Lel repère anatomique précis, où au projeclile, soit qu'elle s'en éloigne, soit qu’elle s'en rapproche, de si peu que ce soit. :
Il arrivera donc un moment où l’une des verticales paraîtra toucher de façon la plus effective le corps étranger, à moins qu'aucune ligne ne touchant le corps étranger lui-même, il semblera cependant que l'espace compris entre deux verlicales conlienne réellement le corps élranger et que le plan formé par elle le coupe:
Par conséquent, ou bien cet espace entre deux verlicales, où bien celle’ verticale elle-même permellront de situer de façon immédiate le corps étranger dans l'organisme du blessé et l’on se rendra comple immédiate-
ment s'il est en avant ou en arrière, ou en contact, ou
Fe ie
au niveau de Lel où Lel repère anatomique du squelette que l’on voudra tour à tour considérer.
Ce voyage des verticales est une véritable explora-
üon. Elles sont le doigt investigateur qu'avant l’opéra-
tion el sans même avoir incisé, le chirurgien promène
dans la plaie. Leur déplacement ne correspondrait pas à une graduation sur le cadran que déjà le résultat serait gros de conséquence.
Mais il existe une gradualion d’une précision remarquable, grâce à laquelle l'observateur n'aura qu'à lire sur le cadran du stéréoscope la distance en centimètres et en demi-centimètres du corps étranger à tel repère anatomique de son choix où à l’un des repères mélalliques cutanés.
Et voici comment :
Ayant mis une verticale en contacl avec le projectile . par exemple où ayant logé le prejectile entre deux verlicales et dans le plan formé par elles, lobservateur en maintenant immobile l'aiguille tournera le cadran jusqu'à ce qu'un O du cadran vienne se placer sous l’aiguille.
Ensuite laissant au contraire le cadran immobile observateur tourner a l'aiguille dans le sens convenable lentement jusqu'à ce que ne quiltant pas des yeux le réseau ligné, la verticale ou le plan vertical, qui tout à
l'heure touchait le corps étranger soit venu au contact
du repère osseux ou du repère mélallique dont il veut
mesurer la dislance au projectile.
Alors il suffit de lire sur le cadran, le chiffre sur
lequel l'aiguille s'est arrêtée: c'est très rigoureusement
amas
la distance en centimètres et-en demi-centimèlres du projeclile au repère. Très rapidement on peut donc déterminer successivement Loutes les dislances utiles.
Il ya sur le cadran, quatre graduations, deux en chiffres arabes (noires) et deux en chiffres romains (rouges). Les deux gradualions en chiffres arabes se corrèspondent, mais elles sont à rebours et directement opposées, car on lit les distances, sur l'une ou sur. l'autre, selon qu'on a manœuvré l'aiguille dans un sens ou dans l'autre. Il faut évidemment lire sur le cadran qui va dans le sens, correspondant au sens, dans lequel on a tourné l'aiguille.
L'aiguille a deux flèches opposées‘ qui partent ensemble du O. Même remarque pour les deux gradua- Lions en chiffres romains. La première série de graduation (chiffres gravés en noir) est faite pour la manœuvre du micromèlre du format 30 X 48. La seconde (chiffres | gravés en rouge) pou celle des autres formats. (Voir
fi g ui 6).