IV. — PHYsIOLOGIE. — MOUVEMENTS
Certains auteurs ne reconnaissent aux quatre derniers métacarpiens que la possibilité de mouvements de glissements très peu marqués sur les os du carpe. En réalité, ils sont capables de mouvements d’extension et de flexion limités certes, mais qui existent néanmoins certainement. Ces mouvements sont surtout nets pour le cinquième, qui est le plus mobile
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après celui du pouce; ensuite vient le quatrième. Celui du médius est presqu’immobile, ainsi que celui de l'index.
La combinaison des mouvements de flexion et de latéralité du premier et du dernier métacarpiens permettent le mouvement dans lequel ceux-ci se portent en avant et en dedans; la paume de la main s’excave, ses bords se relèvent et son diamètre transversal diminue : la main prend l'attitude de la main d’accoucheur.
Le métacarpien du pouce possède des mouvements de flexion, d’extension, d’adduction, d’abduction et de circumduction. Il se différencie donc physiologiquement des autres, et il s’en différencie aussi au point de vue pathologique. Il est, à ces deux points de vue, indépendant de ses semblables.
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