‹ Contribution à l'étude de la lymphadénie caséeuse du moutonChapitre 15 sur 27 · ANSE · texte numérisé non relu

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d’états pathologiques qui sont attribués au bacille de Preisz- Nocard ou à sa toxine.

Ces auteurs ne sont-ils pas allés un peu loin ? C’est ce. que semblent prouver parfois les recherches entreprises ultérieurement. !

En tenant compte de l'incertitude qui règne encore sur bien des points de cette étude, nous avons cru bien faire de décrire d’abord les manifestations cliniques à l'origine desquelles on s'accorde généralement à reconnaître l’action prépondérante du microbe de la suppuration caséeuse. Maintenant nous allons passer en revue plus rapidement les états morbides dont la cause est plus discutée.

a) Méningite-Encéphalite. Celle-ci est assez fréquente chez les animaux âgés de six semaines à quatre ou cinq mois. Elle peut évoluer très rapidement, être foudroyante, ou se montrer sous une forme subaiguë. On note des crises convulsives, de la raideur des membres et souvent de la paralysie.

Cette méningo-encéphalite est attribuée à la toxine du Preisz-Nocard par Bigoteau et Bissauge. Le professeur Moussu enseigne : « La maladie apparaît sur place sans cause apparente connue ou possible à déterminer, sans que le régime alimentaire ou l’état général de santé des troupeaux puisse être suspecté. » Bourbon défend la même Opinion « car, dans deux exploitations où la méningo-

encéphalite existait, les injections révélatrices du réactif

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