‹ Contribution à l'étude de la lymphadénie caséeuse du moutonChapitre 24 sur 27 · OBSERVATIONS PERSONNELLES · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS PERSONNELLES

En 1910, H. Carré écrivait ce qui suit : « Nous avons démontré, au laboratoire, sur le cobaye et le mouton, la température à laquelle le bacille perdait en grande partie le pouvoir de donner naissance à du pus, tout en produisant cependant une réaction locale, un œdème assez étendu. Nous avons pu préparer ainsi deux vaccins d'activité graduée : le premier ne donne que de læœdème au cobaye ; le deuxième donne parfois un petittabcès au point d’inoculation ; le mouton résorbe les deux vaccins. »

Les premiers essais, faits sur un troupeau infecté de longue date, furent tout à fait encourageants, et l’auteur pouvait dire : « Il semble que l’on puisse faire état de la vaccination, d’ailleurs les adultes du troupeau non vaccinés continuent à présenter de volumineux abcès. »

L'utilisation de ce vaccin a été considérable depuis la

guerre, et elle trouve ses indications en maintes circonstan-

ces,

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