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traiter les malades par la désinfection de l’ombilic et l’injection de solutions iodées dans les jointures atteintes. Les résultats furent insignifiants. Par la suite, il a employé le. vaccin de Carré : de cette façon les idemnes furent préservés et une moyenne de 85 à 90 % des malades ont
guéri.
VII — (Observation personnelle). Dans un troupeau :de 150 têtes environ (dishley-mérinos), appartenant à M. A., demeurant près de Saucoins (Cher), plusieurs agneaux étaient morts de pleuro-pneumonie, avec épanchements dans les cavités. Egalement, deux brebis avaient succombé ‘à une forme foudroyante de la maladie. L'ensemble fut vacciné et par la suite aucun décès n’a pu être rapporté à
l'infection par le bacille de Preisz-Nocard.
VIT. — (Observation personnelle). Troupeau Southdown de 80 têtes appartenant à M. D., à Jaligny (Aïlier). Au cours d’une première visite, nous nous rendons compte du mauvais état sanitaire de la plupart des sujets. Les brebis présentent des abcès, sont cachectiques, chez les agneaux on peut noter de l’omphalite suppurée, de la broncho-pneumon ;, de l’arthrite. Nous hésitons à rapporter cet état désastreux uniquement au bacille de Preisz-Nocard et, pour nous éclairer, nous utilisons le réactif de Carré. La réaction palpébrale fut très nette. Aucun doute ne subsistant, la vaccina-
tion fut pratiquée. À la suite, aucun nouveau cas de mort
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ne fut constaté, et les malades reprirent peu à peu de l’'embonpoint.
Deux ans après, des accidents analogues firent leur réapparition. La vaccination fut mise en œuvre sans tarder
et tout rentra dans l’ordre.
IX. — (Observation personnelle). Quelques brebis provenant d’un troupeau infecté, furent introduites dans une bergerie indemne dont les sujets étaient en bon état d’entretien. Au moment de l'achat les bêtes n'avaient pas attiré l'attention. Par la suite, elles présentèrent des abcès et, malgré des soins éclairés, restèrent maigres, contrastant ainsi avec le reste du troupeau. Comme nous connaissions l’origine de ces brebis, nous n’avions aucun doute au sujet de la cause de leur maigreur. Elles furent vaccinées et, rapidement, elles ont repris de l’embonpoint de façon à ne
plus être distinguées des autres animaux de l'exploitation.