‹ Contribution à l'étude de la maladie de BarlowChapitre 14 sur 28 · RATES · texte numérisé non relu

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quantité vraiment infime ; aussi se demande-t-on s’il s’agit vraiment d'aliments, ou bien au contraire de catalvseurs, celte dernière hypothèse paraissant plus vraisemblable en raison de la très petite quantité suffisante pour éviter les troubles.

Nous avons vu que les animaux étaient incapables de faire la synthèse des vitamines. Me Collum et ses collaborateurs ont montré qu'elles n'existent dans le lait des femelles de rats qu'autant qu'on leur fournit un régime riche et varié, Tant qu'on continue ce régime, les jeunes se portent bien. Mais si après la mise bas on soumet les mères à un régime suffisant mais dépourvu de facteur A ou de facteur B, la croissance des petits s'arrête, bien que la quantité de lait ne soit pas diminuée.

Ce sont donc les végétaux qui sont la source dés fac- : teurs de croissance et nous avons vu la présence du facteur À dans les parties vertes des plantes et celle du facteur B dans les cuticules des graines. Cette origine végétale serait de nature à nous faire croire que la présence des vitamines est liée à la fonction chlorophylienne. I n’en est rien, La richesse de Fa levure de bière en facteur hydrosoluble nous montre que les végétaux à chlorophylle ne sont pas seuls à contenir des facteurs de croissance. Bien plus, Bottomley et Mockeridge, à la suite d'expériences sur la tourbe « bactérisée », c'est-àdire ayant subi l’action des bactéries du sol à une température de 26° ont montré par des expériences qu'il serait trop long de rapporter ici, que ces bactéries influent sur la présence de facteurs de croissance que les auteurs appellent « Auximones » : les auximones élant, en réalité, les facteurs de croissance étudiés plus haut

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