INTERET DE LA QUESTION
L'étude de la maladie de Harada, affection récente dans la pathologie oculaire et dont la connaissance est loin d'être complète, tire son intérêt de multiples facteurs.
1° La fréquence de cette affection augmente au fur et à mesure que l’on pénètre mieux dans son domaine. En 199%, Harada pubhait dix cas, on sait comhkien ce chiffre s’est multiplié aujourd’hui.
2° Le problème de la limite de cette maladie est loin d’être résolu à l’heure actuelle. Au point de vue nosologique des controverses persistent.
3° La pathogénie de ce syndrome a suscité de nombreuses discussions et bien que l’unanimité semble se faire sur ce chapitre, il reste encore de nombreux points obscurs.
4° La thérapeutique qui ne peut être rationnelle que par l’éclaircissement des problèmes pathogéniques, n’a pas encore franchi le stade empirique et commence seulement à évoluer à la lumière des données étiologiques récentes.
ETIOLOGIÉ CÈNERALE
La maladie de Harada se rencontre surtout chez l’adulte jeune, on a décrit des cas chez l’enfant (un enfant de 5 ans et demi, cas de M”° Schiff-Wertheimer).
Il ne semble pas que le sexe, la race, prédisposent d’une façon quelconque à l’apparition de ce syndrome, les publications européennes sont aussi fmportantes que les ja: ponaises et toutes ces publications ont trait indifféremment à des hommes ou des femmes.
Aucune autre circonstance étiologique digne d'être rétenue n’apparaît à l’étude des observations.