‹ Contribution à l'Étude de la Maladie de HaradaChapitre 18 sur 26 · INTERET DE LA QUESTION · texte numérisé non relu

INTERET DE LA QUESTION

L'étude de la maladie de Harada, affection récente dans la pathologie oculaire et dont la connaissance est loin d'être complète, tire son intérêt de multiples facteurs.

1° La fréquence de cette affection augmente au fur et à mesure que l’on pénètre mieux dans son domaine. En 199%, Harada pubhait dix cas, on sait comhkien ce chiffre s’est multiplié aujourd’hui.

2° Le problème de la limite de cette maladie est loin d’être résolu à l’heure actuelle. Au point de vue nosologique des controverses persistent.

3° La pathogénie de ce syndrome a suscité de nombreuses discussions et bien que l’unanimité semble se faire sur ce chapitre, il reste encore de nombreux points obscurs.

4° La thérapeutique qui ne peut être rationnelle que par l’éclaircissement des problèmes pathogéniques, n’a pas encore franchi le stade empirique et commence seulement à évoluer à la lumière des données étiologiques récentes.

ETIOLOGIÉ CÈNERALE

La maladie de Harada se rencontre surtout chez l’adulte jeune, on a décrit des cas chez l’enfant (un enfant de 5 ans et demi, cas de M”° Schiff-Wertheimer).

Il ne semble pas que le sexe, la race, prédisposent d’une façon quelconque à l’apparition de ce syndrome, les publications européennes sont aussi fmportantes que les ja: ponaises et toutes ces publications ont trait indifféremment à des hommes ou des femmes.

Aucune autre circonstance étiologique digne d'être rétenue n’apparaît à l’étude des observations.

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