‹ Contribution à l'étude de la Maladie polykystique de ReclusChapitre 6 sur 18 · CHAPITRE Il · texte numérisé non relu

CHAPITRE Il

Etiologie.

I semble, au premier abord, que ce soit une chose simple de rechercher les causes de la maladie polykyslique de Reclus. Mais si l'on approfondit davantage l'étude de ce sujet, on se rend compte rapidement, par la diversité et la multiplicité des faits invoqués, de la difficulté d'établir une relation entre eux et la maladie kystique.

On à vu survenir cette affection à tout âge, ordinairement entre 30 et 50 ans, chez la femme, avec plus grande fréquence cependant chez les jeunes filles à la puberté et chez les femmes à la ménopause, ceci s'explique naturellement, la glande mamnmaire subissant d'importantes modifications à ces époques de la vie. Les troubles menstruels paraissent avoir un retentissement marqué sur celte glande et sont considérés par certains auteurs el par Kœnig, en particulier, comme causes de maladie polykyslique ; en effet, à l'appui de celle hypothèse, nous pouvons rappeler les congestions mammaires au moment des règles, Kœnig aurait même observé de nouvelles nodosités survenues à celte époque chez un sujet atteint de la maladie de Reclus.

Ces rapports entre la maladie polykystique et les perturbalions fonctionnelles de la glande génitale de la femme seraient donc un nouveau fait montrant l'influence de la sécrétion interne de l’ovaire sur la physiologie pathologique de la glande mammaire. L'activité de cette glande (allaitement) serait de peu d'importance dans la production de la maladie kystique.

Sicre incrimine le nervosisme, nous ne saurions nous ranger à l'avis de cet auteur; en effet, le nervosisme est fréquent chez beaucoup de femmes et sa coexistence avec la maladie kystique

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