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se trouve rarement notée au début; sans doute la femme constatant la présence d’une tumeur au niveau du sein et craignant un cancer de la mamelle s'inquiète, devient nerveuse, dans ce cas la maladie de Reclus ne se trouve plus être l'effet, mais La cause de cet état mental particulier.
Doit-on altacher une plus grande importance à l'hérédité ? Nous ne pouvons l’affirmer ou le nier, les observations étant encore trop peu nombreuses; l'avenir seul nous éclairera sur ce point. Toutes les causes locales externes peuvent être ramenées à un traumatisme (coup, pression du corset), ayant atteint la région thoracique antérieure à une époque plus ou moins éloignée. Nous ferons simplement remarquer qu'un traumatisme bilatéral est rare; de plus, toute femme présentant une affection du sein, qu'elle soit de nature néoplasique ou inflammatoire, l'attribuera naturellement à une contusion ancienne.
Les affections inflammatoires de la mamelle ont une toute autre importance ; de nombreux faits cliniques nous montrent la maladie polykystique succédant à une mastite aiguë ou chronique; nous verrons, en étudiant l'anatomie pathologique et la pathogénie, le rôle de l'infection atténuée que Delbet donne comme prédominant.
L'étude des deux observations que nous rapporlons ne nous donne absolument aucun renseignement étiologique pouvant êlre invoqué en particulier : pas de traumatisme, pas d'abcès du sein; pas même de gerçures pendant l'allaitement chez la seule de nos malades ayant eu un enfant et l'ayant nourri,