‹ Contribution à l'étude de la mammite streptococcique de la vacheChapitre 8 sur 45 · LATTES · texte numérisé non relu

LATTES

Puis il devient jaunâtre, visqueux et contient de nombreux coagula de fibrine.

Sa saveur est alors salée.

À ce moment, la quantité est considérablement diminuée ; on n'obtient à certaines traites que quelques gouttes d’une sérosité jaune à odeur souvent fétide.

Mais pour arriver à ce stade, il s’est passé de longs mois d’une évolution si insidieuse et si lente que dans la plupart des cas le propriétaire de l’animal ne s’aperçoit du changement que lorsqu'il est trop tard pour intervenir.

La progression des symptômes aboutit à la sclérose totale de la glande et à la suppression complète de la sécrétion lactée.

b) FORMES SUBAIGUES ET AIGUES

Les caractères et les symptômes qui viennent d’être énumérés sont ceux que l’on rencontre le plus souvent.

On peut presque dire que c’est le « cliché type » de la mammite streptococcique. |

Nocard et Mollereau ne l’ont pas autrement décrite (4 et 14.

Mais il existe d’autres variétés, observées plus rarement, que l’on voit apparaître quelquefois dans une étable infectée au cours d’une enzootie.

Tous les types intermédiaires entre la mammite aiguë et chronique peuvent même se présenter.

De même une mammite peut débuter chez un ani-

PASCAL : pi

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