CHAPITRE IL
Du nitrite de soude
Li î
À RAT CAMLAUS — PnoPrrérés CHIMIQUES.
Les nitrites de soude, ! dé Dr et d'ammonium, ont été. expérimentés en Angleterre, surtout par Marsc hall. Ne pe nitrite de potasse et le nitrite d’ammonium ne pré- ‘24 ‘sentant pas d'avantages au point de vue thérapeutique, Marine sont pas restés dans la pratique et, à l'heure actuelle,
le nitrate de soude est seul: employé. A ; Le nitrite de soude s oblient, soit par la A naton de l'azotate de sodium, soit par double décomposition entre va les azotites métalliques et le carbonate de sodium. On peut le préparer et c'est du reste, la préparation industrielle, en saturant une lessive Ie soude, par des APE ni- ul
Les expériences ro de ce hante ont élé faites par: le D° Chevalier qui a Dion voulu nous les: communiquer. ME:
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treuses. Il se produit en même temps de l’azotate de #
sodium, qui se sépare par cristallisation et par un traite-
ment à l'alcool ou dissout facilement l’azotite. La solution: 1e
alcoolique évaporée à sec, laisse un résidu déliquescent qui cristallise lentement en beaux rhomboëèdres transpa-
rents. C’est un sel très soluble. dans l’eau, peu soluble
dans l’alcool froid, soluble au contraire dans Paicool bouillant. La solution n ‘est pas précipilée par l'alcool. Il est peu stable, jaunit facilement à l'air humide en donnant naissance à des vapeurs nitreuses. Traité par l'acide sulfu-
rique étendu, sa dissolution dégage du bioxyde d’azote, | en mêm: lemps qu'il se forme de lacide azolique. — Si.
l’on ajoute du sulfate ferreux, ce sel absorbe le bioxyde formé et se colore en brun. Si l’on ajoute à sa dissolution un mélange d’iodure de potassium, d'amidon et d’acide
sulfurique étendus, il y a’ mise en liberté d'iode et for-
mation d’iodure d’amidon.
Ges diverses réactions sont utilisées pour leurs recherches analytiques.
Lorsqu’ on veut rechercher sa présence dans l'économie
on emploie soit la réaction de Griess, soit-la réaction de Monceau. | |
. Les actions de Griess sont très sensibles. Elles Con-
sistent dans l'emploi de deux solutions :
1° D'une solution ammoniacale de métaphénylène diamine additionnée d'acide sulfurique. On chauffe cette solution avec le liquide contenant un azotite, el l'on obtient une coloration pouvant aller du jaune clair au
jaune brun, par suite de la formation de Vesuvine.
: L'autre réaction est plus complexe, beauconp plus sen-
sible, mais réussit mal en présence de produits nitrés. Elle consiste dans l'emploi d’une solution d’acide sulfanilique dans l’acide acétique auquel on ajoute, au moment de s’en servir, une solution de naphtylamine égalementen solution acétique. Dans ces conditions, l’addition d’une ÿ. liqueur contenant des azotites donne, au bout de quelque
temps, après chauffage léger, une coloration rouge. ÿ.
La réaction de Monceau est basée sur ce fait que l’antipyrine en solution donne une coloration bleue verdâtre en présence des azotites.