‹ Contribution à l'Étude de la Médication OcytociqueChapitre 18 sur 28 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Les extraits hypophysaires dans la délivrance

L'emploi de l’extrait hypophysaire, au moment de la délivrance, a soulevé pas mal de controverses parmi les auteurs qui ont utilisé ce produit. Si pour les uns on obtient une délivrance rapide avec hémorragie minime, pour d’autres, au contraire, l’extrait d’hypophyse n’a aucune action à cette période ou bien exerce une influence néfaste sur le mécanisme du dernier acte de l’accouchement.

Siguret admet que l’action énergique exercée sur la contraction utérine a une influence sur la délivrance. Dans les 29 observations qu’il communique, on peut se rendre compte que toujours la délivrance s’effectua rapidement. Dans deux cas, elle suivit immédiatement l’accouchement ; dans 16 cas, elle se produisit de 20 à 40 minutes après ; dans un cas seulement, elle ne put s'effectuer qu’au bout d’une heure vingt.

Il n’y a jamais eu de rétraction utérine sur le placenta ; dans sept cas, Siguret observa seulement des contractions subintrantes.

Dans un cas, l'administration d’extrait hypophysaire eut pour résultat une rupture utérine ; mais il faut dire qu’il s'agissait d’une IV pare qui avait subi trois césariennes antérieures pour lésions osseuses rachitiques.

Fournier rapporte deux observations :

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