Holmes. Rev. of Neurol. and Psych
dit Parisot, on ne saurait refuser le droit que possèdent tous les autres tissus, celui de devenir malades ». De Bray (1), lui aussi, discutant les arguments en présence,justifie son opinion en faveur de l’origine myopathique de l'affection. Il est disposé à admettre que la réaction de dégénérescence, rarement observée ici, réside dans une altération des centres et des troncs nerveux.
La seconde théorie qui invoque un trouble fonctionnel du nevraxe a eu et a encore de nombreux partisans.
Les arguments qu'ils emploient pour défendre l’o- rigine centrale de la maladie sont : la symétrie des lésions, la localisation élective sur certains groupes musculaires, la participation du système osseux, les troubles cérébraux concomitants, idiotie, épilepsie, chorée, hystérie, les altérations constatées assez souvent dans le système nerveux central ou périphérique, l'existence dans une même famille de myopathiques et de myélopathiques ; la nature familiale de certaines atrophies neurotiques vient à l’appui dela même thèse, Dansles cas où l’on ne trouve pas d'altération microscopique des cenires, les défenseurs de cette théorie invoquent un trouble dynamique de la cellule nerveuse dont les altérations ne sont point appréciables avec nos moyens actuels d'investigation : L'atrophie hystérique dans laquelle on n’observe aucune altération macroscopique ou