‹ Contribution a L'Etude De La Myopathie Primitive, Progressive, AtrophiqueChapitre 16 sur 20 · De Bray. Journal de Neurologie. Bruxelles, n · texte numérisé non relu

De Bray. Journal de Neurologie. Bruxelles, n

microscopique des cellules nerveuses, l’atrophie que présentent certains hémiplégiques avec une parfaite intégrité des cellules des cornes antérieures auraient avec la myopathie dite primitive une grande analogie.

Dans un tout récent article M. le professeur Raymond (1) se livrant, à quelques considérations générales sur les atrophies musculaires progressives et les maladies connexes, déclare que « puisqu’aucune des barrières, qu'on avait pensé élever entre les différents groupes d’atrophies musculaires progressives, n’a le caractère absolu nécessaire pour les séparer les unes des autres, force est donc de les envisager. au point de vue nosologique dans leur ensemble. M. le professeur Raymond est résolument uniciste. Il trouve entre le type Aran-Duchenne et la myopathie primitive une forme de transition, un trait d'union dans la maladie de Werding-Hoffmann qui débute dans l'enfance, revêt un caractère familial, s'annonce par une parésie des membres inférieurs et des muscles du dos, puis de ceux des membres supérieurs, parésie amenant plus ou moins rapidement l'impotence complète. Ajoutons que dans cette affection la paralysie se produit d’abord aux extrémités distales pour gagner les extrémités proximales, qu’elle s’accompagne d’une lente atrophie musculaire, qu’elle est symétrique, qu’elle coexiste avec des troubles importants des réactions électriques et a, pour substra-

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