Thèse de Paris, 1893. Cité par Boix
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coexistence chez le même individu de plusieurs de ces types. LI. Brissaud a présenté un malade chez qui coïncidaient et se combinaient la paralysie pseudo-hypertrophique et la forme facio-scapulohumérale et nous avons vu rapporté par M. Boixle cas d’un malade dela clinique de Mendel qui réunissait les quatre types, c’est-à-dire le type juvénile, les formes infantile, héréditaire de Duchenne et la pseudo-hypertrophie. M. le professeur Raymond (1) a publié, sous le titre de « Myopathie pseudo-hypertrophique des mollets et des ceintures scapulaires, atrophie du grand pectoral »,une observation qui semble se rapporter à une forme non décrite de Ia paralysie pseudo-hypertrophique de Duchenne. L’intérêt du cas réside dans la combinaison qu'il offre de plusieurs des anciens types de myopathie, c’est-àdire du type pseudo-hypertrophique (mollets), du type Zimmerlin (grand pectoral) et du type juvénile d’Erb.
L'unatomie pathologique apporte elle aussi des arguments en faveur de l'unification en montrant l'identité des lésions qui permet de faire un chapitre commun à l’étude des lésions musculaires dans les différentes formes.
Klppel et Villaret (2), dans une étude synthétique des asthénies et des amyotrophies myopathiques distinguent trois formes de myopathie :
1. Nouvelle Iconographie de la Salpêtrière, mai-juin 1907. 2. Klippel et Villaret. Archives générales de Médecine, 1906.