‹ Contribution à l'étude de la Myosite rétractile des Muscles fléchisseurs des doigts et pronateursChapitre 17 sur 41 · NOT · texte numérisé non relu

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perte de la flexion et de l'opposition du pouce ne permet pas de confusion non plus (Reinbold). |

D'ailleurs il y a entre la rétraction de Volkmann et les paralysies un signe différentiel général de la plus grande importance. Dans les paralysies, si les mouvements actifs sont supprimés, les mouvements passifs sont possibles (par exemple, comme nous venons de le voir, extension des doigts dans la paralysie cubitale), tandis que dans la rétraction de Volk-

mann on obtient peu de modifications de l'attitude : par les tentatives de mobilisation passive. Suivant

la juste rernarque de Binet, la rétraction peut, à la

vérité, succéder « à une paralysie du médian ou du

« Cubital ; mais alors elle mettra des mois et des an «nées à se constituer el n'apparaîtra jamais d'em- «-blée, en quelques jours, comme dans le syndro- « me de Volkmann ». |

3° Les contractures :

a) Les contractures des névroses, de l'Hystérie, en: particulier.

b) Les contractures des hémiplégiques.

Nous avons, Jà encore, un signe capital de différenciation, c'est que, sous l’influence de l anesthésie générale, la conlracture disparaît, tandis que la rétraction n'est, en aucune façon, modifiée. Sans compter que le diagnostic est facilité, dans chaque Cas, par un ensemble de symptômes surajoutés, qui sont par exemple, chez les hémiplégiques, les notions étiologiques, jointes X ce fait que la contrac-

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