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le même phénomène se produit, l'acide malique est le plus important ; il s’accumule dans le fruit et n’est que peu brûlé ; son taux pour 100 g d'organes est à peu près consant pendant la maturation. Les substances X passent par un maximum à la véraison, puis diminuent de façon importante. Quant à l'acide citrique, il se trouve dans le fruit vert en quantités importantes ; à la véraison, il a disparu. Dans le fruit mûr, il existe en petites quantités. La figure 5 montre une chromatographie des feuilles et des fruits de pêcher variété «May Flower», prélevés au moment de la véraison du fruit.
CONCLUSION
Les feuilles des pêchers ont une composition à peu près constante. Ce ne sont pas des organes en évolution. Leur poids, leurs sucres totaux, leur acidité varient peu. Cette acidité est essentiellement constituée par des substances acides indéterminées qui augmentent légèrement avec la maturation du fruit ; les acides malique et citrique qui les accompagnent jusqu’à la véraison du fruit, disparaissent ou persistent en faibles quantités à maturité.
Les fruits se développent, grossissent, accumulent des sucres et des acides. Mais, par suite de leur développement, il se produit, au cours de la maturation, un appauvrissement des tissus en acides ; ils sont brûlés par la respiration. L’acide malique est le plus important, accompagné de quantités plus faibles d’acide citrique et d’acides inconnus. Si l’on considère la teneur propre des tissus en ces acides, on constate qu’au cours de la maturation, l'acide malique varie peu, la combustion respiratoire porte surtout sur lacide citrique.