feuilles; 48 : fruits
T : acides tartrique, eitrique, malique, malonique, succinique.
CONCLUSION
Les feuilles du poirier sont, comme celles des autres fruits en général, des organes stables. Elles ne grossissent pas au cours du développement du fruit. Leurs sucres totaux et leur acidité sont à peu près constants. Cette acidité est pour la majeure partie représentée par des substances indélerminées, accompagnées le plus souvent de quantités notables d'acide malique et quelquefois de pelites quantités d'acide citrique.
Les fruits grossissent, se développent considérablement, accumulent des sucres el des acides. Cette accumulation des acides n’est due qu’au développement du fruit, car l'acidité de Ütration rapportée à 100 g d'organes varie peu. Elle est représentée surtout par de lacide malique, accompagné de faibles quantités, à peu près constantes, d'acides inconnus et quelquefois de petites quantités d'acide citrique.