CAGE
dant qu’à la 12° heure, quelle que soit la dose de sucre le pourcentage de NO: utilisé reste sensiblement le même.
Conclusions sur l'influence de la dose du sucre.
Le résultat de ces expériences est très net, s’interprète faciment et complète ce que nous avons mis en évidence jusqu'ici.
Quant on fournit au mycélium NO“H celui-ci pénètre dans le mycélium proportionnellement à la concentration des molécules non ionisées (NO#H). On peut, alors, admettre que la cellule réduit presqu’instantanément NOH en NH à condition qu’il y ait un « sucre » pour fournir l'énergie nécessaire.
Il faut donc donner une certaine quantité de sucre, or, c’est justement ce que nous prouvent les expériences précédentes.
D'’ores et déjà nous pouvons dire que la destinée ultérieure de l’ammoniaque dépend de plusieurs facteurs et l’on distinguera, avec de nombreux auteurs :
1° NH3 entraînée en synthèse.
2° NH% excrétée.
Et nous dirons que les divers facteurs agissant sur ces faits sont :
1° Le pH. Plus la concentration en ions H est élevée dans le milieu de culture plus l’ammoniaque aura tendance à passer dans ce milieu.
2° La dose de sucre. Si la dose est élevée. le champignon utilisera mieux NH offert. Si elle est moins élevée, le rendement diminuera (voir la courbe n° 11). Si la dose est trop faible il y aura rapidement épuisement du sucre. La réduction de l’ammoniaque s'arrête (1 % de glucose) mais il continue de se former de l’ammoniaque de protéolyse.
3° La nature du sucre ainsi que l’a montré entre autres SAKAMURA.
Lu à e pe 4° L'épuisement du milieu en azote. Une véritable faim devant avoir une influence nette sur le phénomène (voir un peu plus loin, page 120).
rendementde la Réduction