‹ Contribution à l'étude de la nutrition azotée de la cellule vivante: assimilation de la molécule nitrique par l'Aspergillus repens de BaryChapitre 58 sur 82 · DONS · texte numérisé non relu

DONS

Dose ! 0, BU}:

nu pH initial 3,09 pH initial 3,11 pH initial 3,09 Temps en 12 27 48 42 7 48 12 27 48 heures H SLR SU AT Eco Gil A0, AL p 3400 MONS SR 5 57 RTE Mycélium 0MI020-214 0213 072150022220 -300M0 2050-2810 0:350 en grammes 0 242 0.159 0.181 N/NH4 0.64 4.68 10.88 0.84 5.84 7.76 (0.84 4.48 0.64 présent 1.60 0.48 0.72 CEA 312240 30872027 841,36 4028 /356020 16-35 72027:52090732 résiduel en 36. 36 80 36.72 © «A Z 109 0872750 12 04 20.38 4 68 12.88 20 08 disparu \ 4.40 3.60 3.68 Pourcentage de N/NO3 20°/6247.09/086.50/ 0200048 SSP UI7.9%0 3470030007 disparu et retrouvé sous 36.3°/, 13-30; 19.89%,

forme de NH:

Voiles substitués sur milieu N/10 en NO:K à doses variables de glucose ajustés à un pH voisin de 3.

Dose PH initial PHinitil PHinitial PH initial de sucre 2,97 2.98 2.98 3.08 Temps 9 24 18 24 48 24 en heures #4 48 2

a Se 3002 SL CRE GLEN MEET ME

PH PATES 3 96 4.03 3.76 Mycélium a 0.213 0.229 0.236 0 268 0.261 0.480 0.312 0.485 en grammes bb 0.202 0.262 0.322 0.291 ns 2 0321 02 100 50000 10 et 160 REP GA N/ NH4 :

b 2.52 1.76 1.72 2.44 présent ésiquer® 9560 33.02 29.28 24.72 27.88 1232 27.00 13.96 A RE 23.96 27.16 28.64 = Fi 2m b 0.40 2.28 6.92 11.48 8.32 23.48 9,20 22.44 PDEOUES 0 0 36 7,24 9.04 . 7.56 POUN/NOE 32,4% 144% 48.4% 25.8% 24.30% 15.90% réduit et retrouvé sous 24.38% 19.11% 32.20 %

forme de NH3

Conclusions générales sur le rôle

et l’influence des hydrates de carbone.

KosrTyrscHEW avait déjà attiré l’attention sur l'influence du sucre dans la réaction de réduction des nitrates. Il arrive à cette conclusion que le manque de sucre fait arrêter la réaction au stade nitrite au lieu du stade ammoniaque.

KLEIN, Erexer et MuLER cherchent ensuite à préciser l’action de différentes sources d’hydrate de carbone.

SAKAMURA, dans son travail de 1930, prétend que l’un des gros facteurs de l’ammoniophilie serait « la nature et la concentration du sucre » dans le milieu de culture. « Je pense, dit-il un peu plus loin, qu’il y a un rapport entre la nature du sucre et l’ammoniophilie parce que cela expliquerait les difrérences entre moi et TamivA (1927) ».

Il montre que les différences entre le glucose et le saccharose sont d'autant plus accentuées que le champignon est nettement ammoniophile. Dans une certaine mesure il lui semble que l’inversion du saccharose soit nécessaire à la manifestation de l’ammoniophilie. D’une façon générale le saccharose donne des cultures plus abondantes à CH moins élevé que le glucose. Ces différences ne se manifestent plus si on utilise NH“CI comme source d'azote au lieu de NO3NH. La forte acidification qui en résulte doit, pense-t-il, gêner la production d’invertine et la résorption du sucre.

L'auteur japonais montre, entre autres, que pour NH4CI on obtenait souvent de meilleurs résultats qu'avec NO3NH: ; l’ion CI ayant une action favorisante sur l’absorption de l’ion NH. Il apparaît donc certain que l’inversion du saccharose joue un grand rôle.

Enfin SAKAMURA a comparé, dans le cas d’un organisme très ammoniophile les trois sucres : glucose, lévulose, saccharose et il montre que c’est le lévulose qui est le plus favorable au développement, ce qui pourrait expliquer les résultats du saccharose (1). | |

Il résulte de ses diverses observations que, dans l’utilisation du nitrate d’ammoniaque, lorsque NH# et NO sont absorbés à peu près en quantités égales et que, par suite, l’acidité s'élève peu, le développement est aussi bon avec les divers sucres. Avec le saccharose, il y a dans ces conditions inversion

[ 29 + + 4. , , pa ‘ (1) Nous n'avons pas encore effectué d expériences relatives à des sources différentes d’hydrate de carbone, néanmoins il est vraisemblable que ce facteur doit jouer

un rôle important et c’est pourquoi nous re l Lo : S produisons ici les vues de SAK sur ce sujet. ’ N'ES

du biose et le lévulose formé exerce son action favorable sur l'absorption de NO, ce qui explique le développement « luxuriant » de SAKAMURA dans ce cas.

Mais notons aussi que SAKAMURA a déduit de la nitrophilie observée, avec le fructose et le saccharose, que ce résultat serait lié à une réduction plus facile de l’ion nitrique, en présence de ces sucres réducteurs. Voici, du reste, les propres conclusions de SAKAMURA :

« Comme substance réductrice dans les cultures de champignon on peut penser au sucre utilisé comme source de carbonne. En particulier on sait que le fructose est plus réactionnel que le glucose en divers cas. Nous arrivons à la conclusion que le lévulose comparé au glucose possède pour la réduction des nitrates une activité spéciale d’où doit dépendre indirectement l’influence favorablé exercée par ce sucre sur la culture ».

Du reste, si dans nos propres expériences, nous relevons le pourcentage d’azote nitrique réduit par rapport à l’azote nitrique offert nous voyons que l’absorption de NO est fonction de la dose d’hydrate de carbone.

TABLEAU 37 Disparition de l’ion NO: suivant une dose variable d'hydrate de carbone.

Relevé d'expériences précédentes. Les mycéliums mis en cause avaient sensiblement I ‘ P E : 2 le même poids. À la 24° heure ils pesaient en moyenne 0 gr. 26 et à la 48° heure

0 gr. 30.

Pourcentage de NO3 DS nt nu RÉFÉRENCES initial Sucre 6n 24h. en 48 b.

2,9 0 11 % 635 % Tableau 39 Série 1 2,9 1 19 % 31,8 % OR 2 3,0 1 23,9 % 30,9 % ti 2 SA 250800 503 % nn lle 02 2,9 5 5111007 SOMNZ A NET CS s41) 5 248 % 65,9 % MAUR:

3,0 10 DA 65,5 % To) 0 À

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