‹ Contribution à l'étude de la nutrition azotée de la cellule vivante: assimilation de la molécule nitrique par l'Aspergillus repens de BaryChapitre 67 sur 82 · NO RAR RE PE RAR · texte numérisé non relu

NO RAR RE PE RAR

RE MAN ESS SAR RE 100 ce 100 cc:

Hau-Didisüllée, q. Sp. -.- ... 1.000 gr. 1.000 gr.

50 cc 100 gr.

20 gr.

50 gr.

10,1 100 cc 1.000 gr.

On a réparti en Erlenmeyer de 125 à la dose de 25 cc par fiole et l’on stérilise à 115° pendant 20 minutes.

Les trois milieux sont ensemencés et placés à l’étuve à 27°.

Les 8° et 12° jours on retire les fioles 2 par 2 dans chaque série. Le titrage des témoins a montré la présence de 35 mmegr. d'N/NO* par fiole, les pH étant respectivement de :

Série 1 pH = 29. Série 2 pH = 3 Série 3 pH = 3.20

Culture directe sur milieu N/10 en NOK ajustés à pH — 3 à doses variables de chlorure de sodium.

Dose 10 ; ee N/NO3 | P 7 ne Pere pH Mycélium N/NH3 inilial NaCI Jours formé résiduel utilisé 6.05 0.025 0.02 33 2,00 Séri 8 RE 6.30 0.050 0.10 33.05 1.95 2.9 1 - 5.90 0.060 0.60 26.40 8.60 0° 12 Î 5.12 0.070 0.95 25.90 9.10 6 0.093 0.63 26.95 8.05 Série 8 Loases 5.66 0.063 0.95 30.05 4.95 3 2 2 5.41 0.135 2.00 14.05 20.95 o 12 5.63 0.137 3.10 17.20 17.80 { 5.92 0.150 1.00 29 6,00 Série ) È ; e 6.20 0.098 0.80 27.05 7.95 3.2 3 \ 95 0] G 10 e 6.51 0.250 1.20 15.96 19.10 5,90 0.190 2.00 18.80 16.20

Dans cette expérience nous remarquons, dans les trois séries, qu’il y a une assez forte alcalinisation qui tend vers pH — 6 et une consommation de l’ion NO*. Cependant, on voit quelques différences.

1° Dans la série 1 (sans NaCD) le champignon n’a poussé que difficilement ; le mycélium au bout du 12° jour n’a pas l’aspect florissant qu'il présente dans les autres séries. L’assimilation de lion NO* est donc moins nette que dans les autres cas ; cependant cette moindre consommation paraît devoir être attribuée au mycélium plus faible que dans les autres séries.

2° Dans les séries 2 et 3 (2 et 10 % de NaCIÏ) le mycélium est parti plus rapidement et il atteint près de 20 ctgr. en 12 jours.

L’assimilation de l’ion NO est très nette et ne semble pas présenter de différences entre les deux séries. Nous sommes dans une zone de pH où la réduction de l’ion NO se fait facilement et où l’ammoniaque formée ne reste pas dans le milieu extérieur et sert à la synthèse azotée.

Le phénomène est bien marqué dans ces trois séries.

Conclusion sur l’influence de la pression osmotique.

On peut conclure que la pression osmotique n’a guère d’influence sur la réaction de réduction de l’ion NOï.

Comme KLEBS, comme MANGIN, comme D. BACH, nous avons constaté en culture directe qu’une forte pression osmotique était favorable à la croissance du mycélium.

Cette différence d'action sur la croissance et l’assimilation des nitrates est particulièrement mis en évidence dans la série faite en utilisant la technique des voiles solides. Là, le mycé- Jium a déjà atteint un certain poids et, le fait d’être ou de ne pas être sur milieu à forte pression osmotique n’influera pas sur la croissance du champignon déjà effectué sur le premier milieu. Et dans ce cas on n’observe aucune différence d’assimilation de lion NO même au bout de 48 heures.

tte

Page 1