‹ Contribution à l'étude de la nutrition azotée de la cellule vivante: assimilation de la molécule nitrique par l'Aspergillus repens de BaryChapitre 9 sur 82 · II. - Mécanisme de l’utilisation de NO par la céflule · texte numérisé non relu

II. - Mécanisme de l’utilisation de NO par la céflule

La destinée de NO“H dans la cellule a suggéré de nombreuses hypothèses. Nous avons déjà dit qu’à l'heure actuelle on pensait, en général, que l’ion NO était réduit en NH.

Mais d’autres corps ont été étudiés à ce point de vue.

C’est ainsi que l’on a pensé (BANDiIScH et MAYER) (12), que la réduction pouvait être un processus photo-chimique qui ne conduit pas à NH. Les nitrates seraient tout d’abord réduits en nitrites, lesquels seraient portés au stade nitrosyl. Ce corps nouveau s’unissant à la formaldéhyde issue de l’assimilation du carbone donnerait finalement naissance à l’acide formhydroxamique, qui serait ainsi le dernier terme de la réduction.

On admet aussi (BRENNER) (15) que la réduction de l'ion

nitrique par les organismes inférieurs passent par les stades NO3 -- NO? — NH2OH.

On a pensé également à une réaction directe de lammoniaque sur H.CHOH conduisant à la formiamide (ZOEW) ou même à un passage direct de NO'H à ce corps :

5NOH L'5SHCHOH= SACN EE SCO PS HO (A. GAUTIER, PFLUGER) ce qui fait attribuer à HCN un rôle fondamental.

On a du reste voulu voir dans l’acide cyanique le générateur des substances protéiques et rattacher cette conception à la formation des protéines à partir de HCN. On a pensé voir une confirmation de cette théorie dans le fait que chez les plantes à HCN l'acide cyanhydrique diminue à mesure que les albumines se forment.

Quoi qu’il en soit, c’est la théorie de la filiation NO — NH: qui paraît la plus plausible.

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