‹ Contribution à l'étude de la paralysie du nerf phrénique dans son utilisation thérapeutique contre la tuberculose pulmonaireChapitre 37 sur 44 · DAT · texte numérisé non relu

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contours et diminue quelque peu; sa base remontant légèrement audessus du bord inférieur de la 5° côte (radiographie du 4-6-38). Il y à un léger nettoyage des lésions à droite.

Le 15 juin, écrasement du nerf phrénique gauche et section d’anastomoses avec le plexus brachial et le sous clavier. À la radioscopie immédiate de contrôle on constate la paralysie diaphragmatique avec ébauche du signe de Kienboeck.

A l’heure actuelle (Novembre 1938) depuis l’opération, l’expectoration n’est même plus d’un crachat quotidien, les bacilles ne s’" trouvent plus qu’à l’homogénéisation et la dernière analyse a même été complètement négative. L’auscultation a d’abord montré la diminution du murmure vésiculaire et les adventices à gauche, puis leur réapparition progressive correspondant à la récupération fonctionnelle du diaphragme. Ce dernier qui était monté de la 11° côte à la 10° est redescendu à michemin, dans le 10° espace, et a récupéré en partie ses mouvements actifs. La caverne semble stabilisée s'étendant du bord supérieur de la 4 côte au bord supérieur de la 5°.

Commentaires : La paralysie du nerf phrénique a exercé üne action nettement favorable qui persiste encore malgré la reprise partielle des mouvements diaphragmatiques et les lésions hétéro-latérales semblent n’en avoir aucunement souffert, contrairement à ce qui s’était passé dans Île cas précédent.

N. B. — Devant les résultats obtenus on a décidé de rendre définitive la paralysie du diaphragme et la phrénicectomie a été pratiquée le 30 novembre dernier. 28 cm. de nerf ont été arrachés et à ce point de vue la supériorité de l’écrasement sur lalcoolisation est évidente car le premier nommé rend le nerf infiniment moins friable.

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