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où les résultats paraissent plus curieux, c’est lorsque l’on compare les proportions des divers résultats obtenus dans l’une et l’autre catégorie. È
Sur 11 cas de lésions hautes (Obs. N°: 2, 3, 4, 5, 6, 8, 11, 12, Le 1017).
\ Guérisons : 3 cas, 27 %.
Résultats favorables: 7 cas, 63 %/ Améliorations : 4 cas, 36 %.
Ethecs 224 cas 37 To.
Sur 4 cas de lésions basses (Obs. N°: 1, 7, 14, 15) :
Résultats favorables : 1 cas (guérison), 25 %.
Echecs : 3 cas, 75 %.
La supériorité des résultats dans le cas de lésions hautes est écrasante, ce qui est absolument en désaccord avec l’opinion généralement admise.
La série d’observations que nous présentons est évidemment trop réduite pour que l’on puisse tirer d’une semblable discordance des déductions trop hâtives. Nous noterons d’ailleurs que sur les 4 cas de lésions basses, 2 présentaient une tendance rétractile faible ou nulle; ils ont conduit tous les deux à l’échec, ce qui n’a pas été sans modifier le pourcentage dans un sens défavorable, mais un résultat aussi paradoxal méritait d’être signalé.
Examinons maintenant les résultats obtenus suivant que les lésions étaient uni ou bilatérales. Nous tenons à dire que le caractère d’unilatéralité ou de bilatéralité des lésions a souvent été difficile à établir, l’unilatéralité absolue surtout radiologique étant pour ainsi dire exceptionnelle et l’auscultation, par contre, laissant souvent très perplexe sur l’origine de certains bruits qui peuvent être interprétés avec une égale vraisemblance, soit comme bruits transmis, soit comme adventices originaires de la zone auscultée. Quoiqu'il en soit, lorsque la bilatéralité des lésions a pu être affirmée, jamais l’indication n’a été portée autrement qu'avec des lésions hétéro-latérales discrètes, peu étendues et, autant que l’on ait pu s’en rendre compte, non évolutives.
Pour notre part, nous avons classé comme cas d’unilatéra-
100 es
lité ceux-là seulement où l’on n’avait pratiquement jamais: pu soupçonner l'existence de lésions hétéro-latérales et nous avons catalogué comme bilatéraux non seulement les cas où l’on avait pu acquérir la certitude de la bilatéralité, mais également tous les cas douteux chez lesquels cette bilatéralité avait pu être soupçonnée sans que l’on puisse établir de façon certaine son existence.
Lésions unilatérales, 7 cas (Obs. N°5 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8).
Guérisons : 2 cas : 28,5 %.
Résultats favorables: 4 cas, 57 % ! Améliorations : 2 cas : (285 %.
Echecs= 5 032$ 5%
Lésions bilatérales, 8 cas (Obs. N°: 3, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17).
{ Guérisons : 2 cas, 25 %.
Résultats favorables: 4 cas, 50 %1 ©. PRE | Améliorations: 2 cas, 25 %
Echecs : 4 cas, 50 %. as
La supériorité de la première catégorie sur la seconde n’est pas très marquée, mais répétons que nous avons considéré comme bilatéraux même les malades chez qui la bilatéralité n’était que suspectée et que dans les cas où cette bilatéralite avait fait sa preuve, les lésions hétéro-latérales étaient peu importantes.
On peut remarquer aussi qu'à une exception près, la première catégorie comprend tous les premiers cas et la seconde tous les derniers. Il ne s’agit pas là d’un changement d’orientation dans le choix des indications, mais d’une simple coïncidence rendue plus sensible par l'importance relativement ré: duite de la série étudiée.
C’est également ce peu d'importance relative qui nous a fait renoncer à analyser les proportions des résultats après subdivision én catégories diverses selon l’étendue, le caractère unique ou multiple des lésions, ete. Les conclusions que l’on aurait pu en tirer ne se seraient pas appuyées sur un nombre suffisant de cas pour être, si peu que ce soit, généralisées.
Avant d'en terminer avec cette étude statistique, notons quelques particularités des différents cas observés, particula-
etpmabre-se; re!
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rités qui ne sont pas directement en rapport avec le résultat thérapeutique de l'intervention. En tenant compte cette fois des: deux interventions non autonomes, sur les 17 paralysies, 10° ont été obtenues par phrénicectomie. Sur une seule de ces 10 phrénicectomies on a constaté une reprise de l’activité diapbragmatique deux ans environ après l’arrachement du nerf phrénique qui n'avait pas été accompagné de la section du sous-clavier (Obs. N° 1).
5 autres paralysies ont été obtenues par alcoolisation. Dans un cas (Obs. N° 2) la phrénicectomie a été pratiquée 7 mois après l’alcoolisation, à ce moment-là, la paralysie persistait encore (il y avait eu résection d’un filet nerveux issu de C. 7).
Dans un autre cas (obs. N° 10) la phrénicectomie a été pratiquée un peu plus de 8 mois > après l’alcoolisation. Bien que cette dernière ait été accompagnée de la section du sous-clavier, le diaphragme avait déjà récupéré en partie ses fonctions.
Dans les trois autres cas, mie secondaire. .
Une fois l’indication de thoracoplastie a été préférée à la transformation en paralysie définitive de la paralysie transitoire. Celle-ci persiste d’ailleurs encore actuellement 20 mois après l’alcoolisation qui avait été accompagnée de la section de plusieurs anastomoses (Obs. N° 9).
bi e pm
n’y a pas eu de phrénicecto-
Une autre fois, le malade ayant présenté une poussée évolutive hétéro-latérale, on n’a pas crû devoir compléter par la phrénicectomie l’action de l’alcoolisation qui s'était pourtant montrée localement favorable. Depuis le malade dont l’évolution hétéro-latérale a complètement rétrocédé, continue à bénéficier de la paralysie de son diaphragme, 18 mois après l’alcoolisation qui avait été accompagnée de la section du sousclavier (Obs. N° 11).
Le 3% cas enfin concerne un malade chez qui l’alcoolisation n’a pas empêché l’extension du processus tuberculeux qui a provoqué l’exitus 18 mois après l'intervention. C’est dans ce cas que l’on a pu noter l’apparition d’un syndrome de CI. BER-
Note
NARD-HORNER après l’alcoolisation qui avait également intéressé le sous-clavier (Obs. N° 12).
Enfin deux fois la paralysie du nerf phrénique a été produite par écrasement. Une fois l’écrasement n’a pu être accompagné de section du sous-clavier malgré quoi la paralysie se prolonge actuellement (5 mois 42 après l’intervention). Mais le résultat thérapeutique est mauvais : amélioration locale seulement transitoire, évolution hétéro-latérale (Obs. N° 16). |
L'autre fois, le résultat thérapeutique bien que meilleur, n’a été qu’incomplet et quoique la section de diverses anastomoses ait accompagné l’écrasement du nerf phrénique, la paralysie n’a été que transitoire; 5 mois L2 après l’intervention, il y avait récupération partielle de la situation et des mouvements primitifs du diaphragme (Obs. N° 17).