‹ Contribution à l'Étude de la Pathogénie de la Sprue et de ses Rapports avec l'Anémie PernicieuseChapitre 25 sur 27 · ARE · texte numérisé non relu

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mique de Castle et les conclusions de Uotila. Quant à la réaction du rhamnose invoquée par Castellani en faveur d’un diagnostic spécifique de la sprue, ses résultats se sont montrés bien divers dans les observations invoquées.

L'’opothérapie gastrique et hépatique dans notre observation, comme dans celles de MM. Le Bourdelès et Henry ont donné des résultats comparables à ceux obtenus dans la maladie de Biermer avec crise réticulocytaire rapide et retour de la formule sanguine à la normale.

Pour conclure cette étude, nous citerons les conclusions apportées par Askanazy (Genève) et Hinsberg (Berlin), à la IITI”* Conférence de la Société de Pathologie Géographique à Stockholm (1937) : « Les anémies doivent être considérées comme des malades de la nutrition, le tube digestif s’impose de plus en plus comme le siège de l’affection primitive ; leur génèse et leur pathogénie doivent être recherchées dans l’observation systématique et approfondie des métabolismes ».

On comprend alors qu’on puisse ranger parmi les anémies la sprue, maladie par excellence de la nutrition.

À la lumière de travaux récents, cette conclusion paraît d’autant plus plausible qu’elle peut être acceptée même par les partisans de la nature vitaminée ou hormonale de la sprue. En effet, les travaux de Flaks et Himmel révèlent le rôle de l’hypophyse dans l’hémopoièse, et il est admis par ailleurs aujourd’hui que certaines anémies relèvent d’un traitement par la « marmite » (levure autolysée) ou par vitamine B° (Benhamou et Nouchy).

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