‹ Contribution à l'étude de la pathogénie du syndrome dit 'Paralysie obstétricale du membre supérieur'Chapitre 19 sur 29 · RAS · texte numérisé non relu

RAS

pathogénie congénitale desquelles il ne plane aucun doute.

Enfin chez les 6 malades porteurs d’une paralysie associée, que nous avons observés personnellement, l'un d’eux présentait outre le syndrome qui nous occupe, une aplasie de tous les segments du membre supérieur droit, une déformation du thorax assymétrique et aplati du côté malade et une atrophie testiculaire, un autre une ectopie testiculaire et 2 macuies congénitales.

À propos de ces associations multiples nous vou- Ions dire un mot des observations publiées par Guillemot en 1897. Cet auteur ayant rencontré 12 paralysies obstétricales chez des sujets mis au monde par la même sage-femme, prétend que l’origine de ces paralysies doit être imputée à celle-ci qui, ignorante de son art, aurait provoqué au cours des accouchements des traumatismes portant sur les membres supérieurs. Nous avons déjà eu occasion de citer de nombreuses fois ces observations que nous avons étudiées de près et nous voulons simplement rappeler que sur les 12 paralysies obstétricales, 4 étaient bilaicrales et associées à 1 ou 2 autres malformations dont Porigine congénitale n’est pas discutable. Quant aux 8 autres, unilatérales, elles étaient toutes associées à au moins 2 malformations. C’est dire que pour nous cet ensemble de caractères nous fait incliner vers leur origine dystrophique constitutionnelle sans que la présence d’une même sage-femme à l’origine des 12 naissances soit suffisante pour modifier notre opilion.

LIÉE Tes

La coexistence d’une paralysie obstétricale et d’une malformation congénitale est donc bien quelque chose de réel et nous venons de voir que cette malformation pouvait siéger en un point queleonque de lorganisme.

*k ke

Page 1