‹ Contribution à l'étude de la Pathogénie et du traitement des états psychoneurasthéniquesChapitre 13 sur 33 · RL YE ER · texte numérisé non relu

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certaines formes et va de pair avec l’hypotension artérielle.

La plupart des malades qui viennent se plaindre au médecin des différents troubles dont nous avons aGéjà parlé, se disent en outre torturés par une foule de petites misères dont la caractéristique réside dans fait qu’elles correspondent encore moins que les autres à des signes objectifs. Ces névrophathes sont de ceux dont Andral écrivait : « Il est certains individus qui « sentent avec force les battements du cœur quoique « ces battements se passent normalement. On en voit « qui sentent leur sang circuler, d’autres leur diges- « tion se faire. » Ce triste privilège, ce don d’introspection leur permet de reconnaître les perceptions intérieures, mais toujours d’une manière très imprécise qui les a fait qualifier par Maine de Biran de « perceptions chscures ». Elles ne sont pourtant pas le fruit d’une invention des malades qui s’en plaignent; quand on les examine, les patients annoncent certains désordres intérieurs qu’il est facile de percevoir d’une façon chjective, simultanément. On ne peut pas dire, de ces sujets, qu’ils créent de toutes pièces les sensations qu’ils éprouvent, mais plutôt que chez eux « le registre sensitif cérébral est faussé ou encore qu’il « est affiné dans une proportion excessive et que, par- « tant, des faits viscéraux qui passent inaperçus au « commun des individus, sont, pour eux, le point de « départ de sensations pénibles >» (Guillaume).

En résumé, rappelons à la fin de cet exposé de la pathogénie des différents symptômes neurasthéniques l’importance des troubles neuro-végétatifs et

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