‹ Contribution à l'étude de la Pathogénie et du traitement des états psychoneurasthéniquesChapitre 14 sur 33 · AIS · texte numérisé non relu

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endocriniens. Ce sont certainement eux qui dominent, et il n’est guère de symptômes dont l’étude un peu approfondie ne permette de ramener à un trouble de l'appareil endocrinien végétatif.

M. le Professeur Santenoise signalait en 1927 dans V'Encéphale, qu’il avait toujours noté dans tous les états d’hyperémotivité, depuis le simple état de constitution émotive jusqu’à l’obsession, avec de l’hypersympathicotonie, une hypervagotonie marquée et observé, après la guérison, une diminution considérable de l’excitabilité du vague ainsi que de l’excitabilité du sympathique.

e) L'état mental

Le bon sens à lui seul fait que, depuis bien longtenmps, il est une notion que tout le monde admet, c’est l’influence du physique sur le moral, pour parler très simplement. Que l’on suppose un instant, un individu sain de corps et d'esprit, soudain frappé par les misères que nous venons d’essayer de décrire : considérablement fatigué, digérant mal, accablé d’une céphalée plus ou moins tenace, incapable de se reposer grâce à de bonnes nuits, il est fort probable que le malheureux perdra son euphorie, deviendra plus ou moins aboulique et que, par un raisonnement facile à saisir, il n’attachera pas grand prix à une vie qui ne lui apporte à peu près rien que de désagréable. Il suffit de nous examiner nous-mêmes pour comprendre avec quelle fidélité notre psychisme ré-

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