CHAPITRE III
Si l’on excepte les quelques cas, très rares, où, en les abandonnant à eux-mêmes, les kystes séreux du poignet guérissent spontanément, il est préférable d'intervenir le plus tôt possible ; dès qu’on en a fait le diagnostic.
Depuis que ces kystes sont connus, les traitements les plus différents ont été proposés pour obtenir leur guérison.
Nous ne mentionnerons qu'à litre de mémoire les procédés médicaux comportsnt les vésicatoires, les emplâtres iodurés, les applications d'huile d'origan, de teinture d’iode, d'alcool, qui nous semblent inefficaces, malgré l'apparence de guérison qu’ils ont présenté quelquefois. Nous sommes plutôt disposés à croire que dans ces cas la guérison se serait opérée seule.
Tous les moyens employés acluellement, qui paraissent donner quelque résultat satisfaisant, peuvent, sem-