‹ Contribution à l'Étude de la Pathogénie et du Traitement des Kystes Séreux du PoignetChapitre 8 sur 15 · REA · texte numérisé non relu

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ble-t-il, être rangés sous trois chefs distinets : la réduc-

tion, le flétrissement, l'extirpation.

1. RépucrioN. — Si, comme Bégin, et plus récemment Poirier, dont nous avons rapporté deux observations dans notre chapitre de la pathogénie, nous considérons ces kystes comme de simples hernies synoviales, nous pouvons songer à faire rentrer, à travers l'anneau fibreux de la capsule articulaire, la partie herniée de la séreuse.

Ou bien la hernie synoviale s’est produite brusquement, à la suite d'un effort violent, ou bien elle s'est produite lentement. Dans le premier cas, le kyste répond au type de la hernie de force que nous pouvons traiter par compression brusque et immédiate, combinée à des tractions sur la main en diverses directions. Nous obtiendrons ainsi une réduction définitive, résultat auquel nous arriverons plus facilement, en cas de hernie de faiblesse, par la compression lente telle que la conçoit le docteur Bonneau.

« Elle consiste, nous dit-il, à pratiquer presque journellement des séances de massage vibratoire, avec l'appareil bien connu d'une tige en baïonnette animée d'un vif mouvement de rotation, et portant sur sa pointe un petit disque renflé, à la façon d'un procédé de queue de billard, et mobile au niveau de son articulation avec la tige. Peu à peu la saillie kystique diminue: après des semaines ou des mois de traitement, elle finit per rentrer dans la profondeur et on à l'impression de la guérison. »

La compression seule ne parait pas avoir donné d'aussi bons résullats que l'écrasement suivi d'une compression méthodique. Cependant nous avons des exem-

om

ples probants de succès, parmi lesquels nous retiendrons les deux suivants:

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