‹ Contribution à l'étude de la pathogénie et du traitement du tétanosChapitre 10 sur 12 · TRE · texte numérisé non relu

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ee que ha bouts etla : ère, à. l'état de trace et toutes les 2 tive: fs auteurs se servaient de cultures pures.

E n un mot, quelque soient les ae ils retrou- ae ose RÉ RTES . ven ious un produit soluble, comparé à un ferment, à une RÉ RE or

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Z zyn ase ; Le Ê serait a associé à un ferment septique, soumis Re D

\ cillé. Les PRE morbides commencent ! au point inoc lé ee et se généralisent plus ou moins. Doha nie RTE

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La diffusion se ferait le long du système nerveux, par

; sang (Bruschettini, Camara-Pestana), tandis que. Roux et:

Vaillard admettent que la toxine ne se rencontre nus part en aussi grande abondance que dans le sang. sc Enfin, Courmont êt: Doyon, dans une communication | ré-

cente, nous disent que la question est encore plus complexe.

Les accidents seraient la conséquence de l'action du ferment tétanique sur l'organisme, aux dépens duquel il produirait

une substance tétanisante, dont les effets sont semblables: à

ceux de la strychnine et que l’on retrouverait en abondance.

dans les muscles, le-Sanñglés:urimes.+. #35 574 4008 NE RES

Quoi qu’il en soit, nous devons retenir de ces recherches que le bacille reste localisé au point d’inoculation et y secrète ses toxines. Les plaies sont donc de véritables laboratoires, dont le bacille ne sort pas, mais où il fabrique son: DO ons qui se répand dans tout l'organisme... NS Re an es

Or, le traitement suivi en ce moment répond- ei]: à la connaissance que nous avons des causes du: mal ? A- a la moindre action sur le. poison sécrété? +

- Prenons d’abord le chloral, dont l’emploi:a . proposé et :

conseillé tout spécialement par Langentéek et Verneuil, et. voyons comment il agit: ABS EEE D A

Ce médicament a üne action prédominante sur r V'énééphales action qui s'exerce aussi, quoique moins vivement, sur la

forces au ae. ét Deer Re ai Haladiée de ce vers la guérison. Pour beaucoup d auteurs, il aurait donné de a NE Do nombreux succès; ce qui est certain, c’est qu'il agit me : D eilleusement: su tout dans les formes subaiguës.… us LUE For lee ki ire chloral est, en effet, eos dans le traitement du téta-

| jours. Fe ei suivi fat de traitement par Le blé à AE k; RES | SE haute dose : on fit aussi des injections phéniquées de Bacelli. 4e Re 2e Rte - Mais ici, la plus grande part du succès obtenu est due ANS HN as Are É chloral, dont le malade prenait de 8 à 12 grammes par jour. PE w ne.

| Toutefois, si nous accordons une grande et heureuse +1 ke A $ 6 influence au chloral, ce n est qu’en tant que médicament auxi- rs A : aire. En effet, nous voyons bien que s’il calme les accidents : Fe : | nerveux, que s’il permet - au malade de reposer, de moins — soufir, il n atteint cependant pas la véritable cause du de PU me ve Ce qu il faut tout d’abord supprimer, c’est le foyer d'infec- © Pr ri tion. Celui-ci détruit, le traitement médical pourra DOS Aie ue crus GE FREE pourvu cependant, qu’ on n’ait pas laissé le poison s’accurmuler, 2 #2 He a sn. en trop grande quantité dans l'organisme. Nous avons vuque fe Hs. ; À * SR la plaie était le lieu d'élection des bacilles.; nous devons donc Le es nous demander commentnous devons agir vis-à-vis des blessés Se dont les plaies ont été souillées par la terre et à qui nous … ù BARRE SANS CE Sr sommes appelés à donner nos soins 107 de on après l acoie HAE EE Se dent. : Rs Hi RE AE PR EONN ee : Les lavages antiseptiques Les mieux : faits ne : donnent pas,

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À endroit où ce bacille Foie son pois ainsi au traitement médical du

explique très Fons Nos je FRnneR es un chez leque

sortes propres : à ose an 4. cu Nous allons faire à ce. malade des injections d'antitoxi

de #80 où . itee du one . semblerait 6 ù est circonserite “e Re Et se ee | . tentée, à

souvenir que a st le moyen je plus sûr d'atteindre ce but, et comme son succès dépend de la promptitude à avec

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Après l'opération, isolement du malade, dans fe silence et l'obscurité, complètement enveloppé d’ouate.

Chloral à la dose de 10 grammes par jour, injections de morphine. Le 24 décembre, le malade est entièrement guéri.

M. Ferraton a suivi ponctuellement les prescriptions édictées par M. Verneuil : isolement, obscurité, silence, chaleur, enveloppement ouaté, chloral et morphine. Il n’a pu se servir de sérum antitoxique, n’en ayant pas sous la main. Mais il a pratiqué l’amputation du doigt, sitôt que les.premiers symptômes du tétanos ont été évidents, et cette amputation était utile, indiquée : elle a plus que contribué à la guérison du malade.

On objecte à l’amputation qu’elle est inutile, puisque les tétanos chroniques guérissent sans elle et qu’elle n'arrête pas la marche fatale des tétanos aigus. On ajoute qu’elle est dangereuse par l'excitation des centres nerveux. qu’elle occasionne, par les crises qu’amène parfois la chloroformisation, par les accidents septiques qui peuvent la suivre.

Il est vrai que lasepticémie n’est guère à craindre désormais, que les spasmes chloroformiques sont exceptionnels, que l’anesthésie empêche l’excitation des centres nerveux. D'un autre côté, le tétanos aigu n’est pas le seul à se terminer par la mort etles cas à marche lente sont loin de guérir touset, plus encore, de guérir sans un traitement convenable. Et combien souvent des accidents aigus ne viennent-ils pas compliquer une affection bénigne en apparence ? En somme, l'intervention chirurgicale ne sauverait-elle que quelques malades, on n'aurait pas le droit de la rejeter sans discussion. |

De plus, l’ablation totale de la partie malade s’appuie sur des données expérimentales, qu’une observation sévère doit actuellement infirmer ou confirmer. D’après les recherches de

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