CHAPITRE I Traitement du tétanos
Le traitement du tétanos a été l’objet des études des plus anciens médecins. Il a d’ailleurs varié avec les nombreuses théories émises à son sujet.
Historique. — A la fin du xvinr° siècle, alors que naquit la théorie, dite nerveuse, Trinka, à Vienne, proposa la section dans la plaie des nerfs et des tendons incomplètement déchirés.
Puis, Widman pratique l’amputation des orteils et des doigts. Larrey conseille d'enlever la cicatrice dans Ie but de détruire les adhérences nerveuses. Avec Letiévant, il pratique la névrotomie, la névrotripsie et l’amputation, principalement quand il a affaire au tétanos à marche progressive. Le chirurgien distingue, en effet, le tétanos à marche progressive du tétanos aigu.
À ces divers traitements chirurgicaux, on associe le traitement médical et on donne l’opium, la ciguë, l’aconit, la belladone.
Vers cette époque, en Angleterre, B. Travers pense que la cause du tétanos pourrait tenir à une intoxication du sang. Cette théorie, dite humorale, qu’il n’avait fait qu’entrevoir, fut plus tard reprise et soutenue par Roser, Heiïlberg et Billroth, puis modifiée sous l'influence de la doctrine des germes : l’in-
one int appuyer, ne Mode pas l'ancien traitement: les plaies furent pansées plus antiseptiquement, la ed
phénomènes nerveux. Le
2 Benzi isole le malade et conseille de É tenir dans l'immobitél silence et l'obscurité ; Verneuil ajoute, à ce traitement, Re un ouaté, ee isole 1e HE de du contact de Le
RS Jon associe au bromure de potassium et surtout au chloral.
. après la découverte de l’anesthésie, le plus sobrement. UE te
Blum obtient de succès en asc l’élongation des nette
la plaie siège au niveau des phalanges des doigts ou des
ne - vention est plus rare, bien que la plupart des auteurs : admettent qu’elle ne peut qu ’arrêter ou diminuer Ja maladie,
jamais l'aggraver. Eee ra | =; Durant ces dernières années, les travaux de Carle et de are Rattone, la découverte d’un bacille spécial au tétanos, bacille 2 MS on forme de clou, de bâtonnet ou d’haltère par Nicolaïer (1884), RE £, les cultures faites par Kitasato en 1889, et les études de | MM. Vaillard, Sanchez Toledo, Veillon en France, Tizzoni et Cattani en Italie, en élucidant définitivement l’étiologie et la
fut un. peu mieux réglée, mais toujours dirigée contre les
; Mmiaaiiôn du poison. Pour calmer férébishe des célhalés: F 5 motrices du bulbe et de la moelle, on prescrit par la voie buccale, à des doses variables, les opiacés, la morphine que.
Un moment délaissé, le traitement chirurgical est de nouveau
: mais Vamputation devient l'opération de choix, surtout lorsque
orteils; lorsqu'elle siège sur les membres eux-mêmes, l'inter-
que nous proposons. 2e ue por ue et de savoir com
De SEE FE ne ses oi ee ee ee au Join infecte er 5 ; Quelques auteurs, Ferrari, Shakspeare, de a
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