‹ Contribution à l'étude de la pathologie vésiculaire dans l'amibiaseChapitre 7 sur 31 · OBSERVATION II · texte numérisé non relu

OBSERVATION II

D... vingt-neuf ans.

Aucun antécédent notable jusqu'en 1945 où, au Maroc, il.

présente une crise dysentériforme : 8-10 selles glairo-sanguinolentes. Aucun examen Chose n'est: alors praticable. Un traitement émétinien institué guérit immédiatement la diarrhée.

* Un an et demi plus tard apparaissent des migraines intenses par périodes intermitrentes. Elles s accompagnent quelques mois plus tard d’une intolérance aux graisses, aux œufs, au chocolat d’un état nauséeux et parfois de quelques vomissements.

Are

Pas de douleurs, vésiculaires spontanées, mais à l'examen un signe de Murphy net. Les épreuves fonctionnelles hépatiques se révèlent normales. En novembre 1950 une cholécystographie montre seize heures après l’ingestion du phéniodol une opacification assez faible d'une vésicule orthosthénique de contours réguliers d'opacification homogène, de mobilité conservée. Pas de calculs visibles. Après repas de Boyden l'organe s’est faiblement contracté.

Lorsque nous revoyons ce malade en consultation, aux signes de dyspepsie vésiculaire se sont ajoutés des troubles neuro-végétatifs, palpitations, tachycardie intermittente, vertiges, douleurs précordiales discrètes.

Un examen de selles est négatif. Un tubage duodénal permet de retirer un liquide cyto-bactériologiquement normal. La culture demeure stérile.

Conclusion. — Syndrome vésiculaire clinique avec modification radiologique sans modifications biologiques chez un amibien ancien.

Page 1