‹ Contribution à l'Étude de la Péritonite CancéreuseChapitre 15 sur 38 · A A ERA · texte numérisé non relu

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de longues années, sans provoquer de l’épanchement

- dans le péritoine ? Nous croyons que la mobilité d’une

tumeur favorise plutôt qu’elle ne détermine la formation de l’ascite.

Terrier (1) constatant la concomittance de l’ascite et des végétations ovariqués, pense que celles-ci agissent en irritant le péritoine. Il a accusé encore, comme cause d’ascite, dans les cas de kystes ovariques sans végétations extérieures, la dégénérescence d'une partie de la paroi de la tumeur qui, privée de vié, agirait comme un corps étranger dans la séreuse péritonéale. | |

Gundelack (2) pense que l'existence de l’acite est liée à un certain degré d’irritation péritonéale qu'il serait tenté de qualifier d’inflammation légère, déterminée par la présence de la tumeur, dont le revêtement a perdu ‘les caractères de l’épithélium cubique normal de la région. On y trouve un épithélium cylindrique ou caliciforme (végétations papillomateuses), un épithélium métatypique (cancer) ou pas d’épithélium du tout

(dégénérescence de la plus grande partie de la paroi.)

On a aussi invoqué les mauvaises conditions circulatoires de la tumeur: soudure, torsion des grosses veines du pédicule, d’où congestion passive et osmose d’une certaine quantité de sérosité à travers la couche mince qui recouvre le réseau vasculaire superficiel. L'absence du péritoine à la surface de l'ovaire a été

(1) Terrier. — R. de chir. 1886.

(2) Gandelach. — L. c. ;

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