‹ Contribution à l'étude de la perméabilité cellulaire: La pénétration des acides organiques dans les cellules de quelques champignons inférieursChapitre 31 sur 82 · TABLEAU I · texte numérisé non relu

TABLEAU I

pH a a, a, pH q a, a, 1,6 39,7 60,13 0,17 4,2 O,L 56,3 43,6 1,8 29/4 70,4 0,2 A 0 44,8 55,2 2 20,7 78,9 0,4 4,6 0 33,9 66,1 2,2 141 | 852 0,7 2511000 AA | 75,6 | 24 9,4 89,5 Hit 5 0 16,9 83,1 2,6 6,1 2 1,7 5,2 0 11,4 88,6 | 2,8 8,9 98,2 2,9 5,4 0 7,5 92,5 | 8 2,4 93 4,6 5,6 0 4,9 95,1 3,2 1,5 91,4 al 5,8 0 3,1 96,9 3,4 0,9 88,3 10,8 6 0 2 98 3,6 0,6 83,2 16,2 6,2 0 1,3 98,7 3,8 0,3 76.2 23,5 6,4 0 0,8 99,2 4 0,2 67 82,8 |

Concentration pour 100

0 # 2 J Fe ÿ 6 7

FIGURE 6. — Courbe de dissociation de l'acide oxalique

(1) Ces chiffres ont été pris dans l'ouvrage de SCUDDER (191-È). (2) Les valeurs de q, &, et &, ont été conventionnellement rapportées à 100.

2 DNOEre

Ki: — 3,8 10-2 Log. Fm A PC K1 K2 — 4,9 10"5 Log. = 4,31 Los. — 2,86 °E K: K2 si

En calculant d’après ces données les valeurs de q, a; et a, en fonction du pH, on obtient les résultats portés au tableau I. Leur représentation graphique donne les courbes de la figure 6:

CHAPITRE I. — ETUDE DE LA CONSOMMATION DE L’ACIDE OXALIQUE PAR L’ASPERGILLUS NIGER VAN TIEGHEM

L’Aspergillus niger est, probablement de tous les champignons inférieurs, celui qui résiste le mieux aux divers agents toxiques, que ce soit les ions H ou d’une façon plus générale les antiseptiques, parmi lesquels il faut compter les acides, comme nous l’avons vu précédemment.

C'était donc un organisme de choix pour ce genre d'étude, puisqu'il peut végéter en présence d’une quantité relativement forte d’acide sur une zone étendue de l’échelle des pH. 1°) EXPÉRIENCES EN CULTURE DIRECTE.

SAKAMURA, dans son travail, employait des volumes de milieu de culture de 100 cc. et 50 cc., quantités qu’il reconnaît trop considérables pour avoir une appréciation exacte du pH après culture. C’est qu’en effet l’équilibre sur un milieu présentant une certaine épaisseur se réalise assez lentement, si bien que la partie supérieure du liquide, qui, en contact direct avec le champignon, lui assure sa nourriture, a une composition et notamment un pH bien différent du reste du milieu.

Pour éviter cette erreur dans la mesure du possible, j’ai réduit à 25 cc. le volume du milieu utilisé. Dans ces conditions, la couche qu’il forme est très mince (moins de 1 centimètre), et l’équilibre peut s'établir rapidement.

EXPÉRIENCE Î (tableau IL, fig. 7)

Milieu de culture : Série I Série 11 Oxalaterde K-N7/2...:.15..u0 0 6 cc. 25 Constante minérale A (1) ...... 5 ec. 5 cc.

Sol. de NOSNHA à 5 p. 100 .... s5cc. Dec.

Cons ren biefer 1 g. 125 1 g. 125 Eau. distilléé 54.0 ce d. & 20 cc 25 ec:

(1) Formule de la constante minérale A :

Phosphate monopotassique ............ 28.5 Sulfate de magnesium MgsSO,. ES co 1 g. 25 Perchlorure de fer à 2 p. 100 .......... 1 goutte

HAN S DIRE MAS mn ra senmoss 100 cc.

Tableau IT Série 1 Série 11 Acoxalique imtial 777 0 140 mg.

DH Gutial CR RCE 3,606 4,80 Glucos imital 2.2.7 pr ts IA DE Durée de la culture ........ Variable.

Durée Récolte Glucose Ac. oæ@li- Consom en my. finat final mation en my. en my.

MERE Li Hi

SW Sois

Go =1 D OU D 19 N NN N Hi 19

[ol

En BA

en

Le]

Page 1