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Les expériences de la série [ montrent que dans ces conditions l’Aspergillus niger ne produit pas d’acide oxalique.
La consommation de l’acide, rapide au début malgré la présence de glucose, s'arrête au quatrième jour bien qu’à ce moment tout le glucose aie disparu. ' Comme le pH est passé du troisième au quatrième jour de 3,32 à 4,95, c’est donc entre ces deux valeurs que se place la limite de la consommation de l’acide oxalique.
La représentation graphique donnée figure (7), sous forme de courbes à doubles entrées, met plus nettement en évidence l’allure de cette consommation.
En se reportant à la courbe de dissociation de l’acide oxalique (Fig. 6), on s’aperçoit que le phénomène coïncide assez bien avec la disparition dans le milieu de culture de la phase molécules non dissociées, qui «e produit vers pH 3,5—4.
Mais les variations trop rapides du pH, causées par la quantité de milieu trop faible pour l'énergie d’attaque de l’Aspergillus niger, rendent difcile la recherche de la limite exacte de la consommation.
L’acidification vient en partie de la dégradation du glucose en acides variés, mais surtout de la source d’azote. En présence de