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lions plus haut et M. Widal à déjà fait connaître le rôle du streptocoque dans la phlegmatia puerpérale.
Il n’en est pas moins intéressant à notre point de vue, car c’est le premier cas où nous constations la présence des pneumocoques dans le caïillot veineux oblitérant la veine fémorale. :
Nous reproduisons ici ses conclusions qui jettent un Jour nouveau sur la pathogénie de la phlébite des pneumoniques. « La thrombose veineuse de la pneumonie croupale est le propre d’une forme grave, elle depend d’une malignité épidémique, — l’augmentation du ferment fibrinogène signalée peut modifier le sang, mais en dehors de l'agent pneumogène, elle ne peut être mise en première ligne pour la cause de la thrombose, car si cet élément est commun à toutes les pneumonies, la thrombose n’en est pas moins un fait exceptionnel. Il faut donc invoquer la’ présence du pneumocoque circulant dans le sang au cours de la pneumonie. Il considère que l’abondante colonisation du diplocoque, jointe à la virulence et à la faible résistance du sujet, sont des éléments qui doivent avoir contribué à l’arrêt du courant sanguin dans la veine obturée.
Depuis lors, bien que ce dernier auteur ait fait de la phlegmatia une complication des plus nettes de l'infection pneumonique, on la trouve peu ou même pas mentionnée dans les traités classiques en France.