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En 1926 enfin, le Docteur-Vétérinaire Richert, dans de remarquables travaux, à condensé des observations antérieures ou personnelles sur les pellagres animales.
Des botanistes se sont efforcés de montrer que les végétaux subissent également la loi générale, et ont observé que la sensibilisation à la lumière est capable de modifier leur développement.
Silvio Rebello, dans une série d’expériences sur les bulbes de jacinthe baignant ou non dans une solution d’éosine, mis ou non à l’abri de la lumière, a démontré que la croissance est gênée ou empêchée dans tous les cas où le complexe: lumière + éosine est entré en action, mais que ces modifications dans le développement ne se produisent pas quand l’un ou l’autre des agents opère isolément.
Niethammer est parvenu à obtenir un éclatement des bourgeons d’hiver qu’il exposait à la lumière renforcée après injection d’éosine ou de bleu de méthylène.
Galavielle et Portes ont étudié les modifications apportées par les substances fluorescentes sur la ger. mination et la croissance des végétaux. Ils sèment des graines de Lepidium sativum en eau gélosée, ajoutant dans certains tubes une substance fluorescentte. I1S ont constaté des modifications de la forme extérieure de la racine sur les plantes qui avaient subi l’action simultanée du sensibilisateur et de la lumière.
L’assimilation chlorophyllienne nous paraît une des plus remarquables manifestations du phénomène de photosensibilisation ; le pigment chlorophyllien, dont la lumière à amorcé la formation, absorbe et fixe cer-
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taines radiations dont l'énergie est utilisée pour l’exécution d’un travail physique (évaporation) et surtout pour réaliser des synthèses bio-chimiques que seule la puissance photochimique des ultra-violets permet de reproduire in vitro.
Cés nombreuses expériences effectuées aussi bien dans le monde de la matière inerte que sur les organismes vivants, animaux ou végétaux, nous montrent la généralité du phénomène de sensibilisation à la lumière, et mettent bien en évidence l’action toxique du complexe
Lumière + substance fluorescente
alors que chacun des composants, s’il agit isolément, se montre sans effet. On est donc en droit de dire qu’il existe pour les êtres vivants des substances qui ont la propriété ou bien de devenir toxiques sous l’action de la lumière, ou bien de rendre nocive une lumière de complète inocuité. Nous verrons que la toxicité est hors de cause et que, comme le pensait Dreyer, il y a véritablement sensibilisation de l’être vivant à des radiations autres que les ultra-violettes.
CPC