‹ Contribution à l'étude de la Poïkilodermatomyosite: ou maladie de Petges-JacobiChapitre 19 sur 21 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Plusieurs traitements ont été institués avec un bonheur inégal. G. Petges et Civatte recommandent l’opothérapie pluri-glandulaire.

« Un de mes malades atteint de poïkilodérmato-

myosite est resté plusieurs années en traitement à l’HÔpital.- =

Ses lésions cutanées ont à peu près complètement disparu. Quant à ses lésions musculaires qui l’immobilisèrent complètement, elles ont évolué de façon tellement satisfaisante que cet homme placé dans une école de rééducation de mutilés, a pu apprendre le métier de cordonnier tant bien que mal, plutôt mal, ce qui lui évite de rester l’infirme d'hôpital. L’opothérapie plu-

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riglandulaire et surtout surrénale a été surtout mise en jeu ». (G. Petges). à

M. le docteur Griveaud a associé au traitement pluriglandulaire des injections de vitamines PP. RE Le malade a reçu :

— du 28 mars 1941 au 16 juillet 1941 — 14 injections de Nicobion. Il prenait enmême temps per os des extraits opothérapiques. (H. thy, para, surr).

— du 2 septembre 1941 au 20 décembre 1941 — 12 injections de Nicobion et des extraits opothérapiques per os.

— du ler août au 30 août 1942 — 9 injections intraveineuses de 1 gr. de salicylate de soude.

Sous l'influence de ce traitement les symptômes fonctionnels musculaires se sont atténués. Le malade a recouvré en partie « l’usage » de ses muscles sans modification apparente de leur volume et de leur consistance.

Il a repris en partie ses° occupations, il n’est plus un infirme.

Si nous avions à traiter un pareil malade il nous paraîtrait intéressant de tenter un traitement anti-infectieux au salicylate, d’y associer la vitamine PP et le traitement opothérapique pluriglandulaire.

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