‹ Contribution à l'étude de la prophylaxie des endocardites infectieuses, particulièrement de la maladie de Jaccoud-OslerChapitre 29 sur 42 · PAT TEA · texte numérisé non relu

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ÉLHRO 2e

qu’elle se borne à regarder et à faire toutes autres choses que de l’aider au cours de ses interventions ? On n’exige jamais d’elle qu’elle ait la connaissance et la compréhension du rite aseptique et des exigences Strictes de ce dernier.

Classiquement le dentiste opère seul, et sans assistance opératoire, sauf dans quelques cas exceptionnels où il fait appel à un confrère pour l’aider directement dans un cas bien déterminé. Dans la plupart des cabinets dentaires le praticien n’a pas immédiatement sous ses ordres pour l’aider en permanence l'infirmière compétente habituée à exécuter des ordres qu’elle devrait deviner avant qu’ils soient exprimés.

Car il est bien difficile d'observer les règles d’une opération conduite aseptiquement si on opère tout seul et sans le secours indispensable d’autres mains averties.

En effet à partir du moment où le champ de l'opération est stérilisé, des champs de lingerie aseptique mis en place, le praticien ayant les mains stérilisées se trouve partiellement paralysé puisqu'il est dans l'obligation de ne plus toucher qu’à des objets qui soient eux-mêmes Stérilisés. Pour ouvrir et présenter un flacon, prendre une boîte et l'ouvrir, présenter les instruments, déplacer une cuvette où un plateau, etc., l’opérateur ne peut le faire lui-même et il est indispensable que ce Soient les mains d’une infirmière compréhensive et habituée qui exécutent ces gestes pour lui.

La question de la possibilité matérielle d'opérer aseptiquement étant résolue il y a lieu de considérer certains points des méthodes quotidiennement utilisées en « dentisterie » opératoire (1).

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