OBSERVATIONS
Nous allons maintenant exposer nos observations. Nous ferons auparavant remarquer Pintérêt que présente celle série de vingt-deux observations inédites. Elles sont toutes dues à la pratique d’un même chirurgien ; et de cette unité d’origine, on est fondé de tirer des conclusions plus fermes que si ces observations se répartissaient sur la pralique de plusieurs opérateurs.
La technique qui n’est pas détaillée au cours de ces observations se rapproche le plus possible de celle de Freyer, surtout dansles dernières optrations. C'est d’ailleurs une évolution qu'ont suivie presque tous les chirurgiens de la prostate.
Quant aux soins conséculifs, on peut dire qu'au début, les malades ont été traités de façon très différente. Le D' Brin en présence d’un malade nouveau a essayé, lout en le faisant profiter de son expérience acquise, d'améliorer encore ces soins post-opératoires, pour arriver à une ligne de conduite définitive qui, à l'heure actuelle est la suivante: Tube de Marion pendant trois jours. Pas de lavages le
premier jour. Lavages hypogastriques fréquents à
Ep
partir du deuxième jour. Appareil d'Irving le quatrième ou le cinquième jour,quand le tube hypogastrique est enlevé.
Lavages vésicaux par la sonde urétrale seulement à partir du huitième ou du dixième jour. Sonde à demeure quand la plaie vésicale est presque guérie.